vendredi 27 mai 2016

Discours de Roberto Fiorini prononcé lors de la journée Identitaire et Patriote du 23 Avril 2016

                         "Pas de Victoires sans altruisme"


" L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation.
C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connus des guerres civiles. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre."

Cet avertissement, c’est Aristote, Philosophe grec, IV siècle avant J.C. qui nous le transmet.

Il est parfois compliqué de comprendre les enjeux du présent.
Mais pour les Femmes et Hommes enracinés que nous sommes, nous savons que ce que l’on sème on le récolte un jour.

Et nous devons nous servir de cette maxime pour tenter d’éveiller nos compatriotes européens, car «  l’avenir a pris racine dans le présent » comme nous le rappelle Merlin l’enchanteur.

Ce que l’on nommera un jour Histoire est en train de prendre forme ici et maintenant. Et on pourra peut-être un jour se demander comment cela est arrivé ?

Comment les Européens ont-ils pu disparaitre ?

Comment l’Homme blanc du 21° siècle a-t-il pu se laisser déposséder de sa terre ?

Il y aurait beaucoup à dire, mais essayons de dégager quelques lignes directrices :

  • Ces hommes-là se sont d’abord laissés déposséder de leur pouvoir de faire des lois, en transférant ce droit essentiel à la survie de leur communauté, à une communauté d’autres hommes censés les représenter.

On se souviendra alors qu’au lieu de servir les intérêts de la communauté du peuple, comme cela le fut depuis l’aube des temps, ces politiciens-là, sous le couvert de la démocratie, ont servis les intérêts particuliers des puissances de l’argent.

  • L’histoire actuelle n’enseigne déjà plus que ceux qui ont changé les lois pour mieux nous permettre de nous endetter, sont aussi ceux qui nous prêtent de l’argent et que ceux qui nous gouvernent sont à leurs ordres car ils veulent que ce dépouillage légal continue
    • Qui paye commande mes camarades ! ne l’oubliez jamais : la démocratie c’est le masque qui permet à l’oligarchie financière de s’enrichir sur notre dos.
  • L’histoire n’écrira pas que ce sont les puissances de l’argent roi qui ont fait venir les vagues de migrations successives, afin de faire baisser les salaires des travailleurs locaux.
  • C’est pourquoi il nous faut rappeler, sans cesse, que l’immigration est une des armes du capital pour faire baisser les salaires.
  • Preuve en est (si c’était nécessaire) : c’est que le patronat Allemand qui vient à peine de mettre en place un salaire minimum, réclame déjà son abrogation sous la pression des 800 000 migrants fraichement arrivés. Pourquoi payer aussi cher des gens aussi peu qualifiés ? Alors faisons tomber les barrières salariales (et engrangeons la différence ! dans nos poches)
  • En France le patron d’EADS réclamait la même chose, preuve que nous sommes bien face à une stratégie patronale à grande échelle et depuis longtemps (on pourra y revenir dans les questions si vous le souhaitez)

  • On se souviendra aussi que le peuple a été abrutit et lobotomisé par « la superpuissance médiatique » dont tous les outils (radio, télé et presse papier) appartiennent aux pouvoirs de l’argent.

Alors s’il vous plait mes camarades, ne soyez plus étonnés de voir que les médias ne relayent pas les informations qui pourraient réveiller nos compatriotes insuffisamment chloroformés ! Ils sont aux ordres et qui paye commande !

Nous sommes en guerre et les puissances de l’argent contrôlent ces puissantes armes. Relisez avec profit le livre « la bataille pour Berlin »…


  • L’Histoire n’écrira pas non plus comment les idées de métissage ont germé dans l’esprit de certains, afin de détruire l’homogénéité ethnique en Europe, et ainsi permettre à certaines communautés d’être moins visibles.

Car ce qui doit nous préoccuper au premier chef c’est bien le génocide orchestré de l’homme blanc qui est en train de se dérouler sous nos yeux.

Il y a des empires qui peuvent s’écrouler, des savoirs qui peuvent se perdre, des richesses disparaitre… Mais lorsque notre patrimoine génétique aura été modifié par mélange, alors il sera impossible de refaire ce qui a été perdu.

Bientôt l’homme blanc sera minoritaire sur sa terre, et lorsque le sang sera mêlé, le sang sera perdu

Quel est l’enjeu réel de l’histoire ? Laissons Benjamin DISRAELI nous les rappeler :

« Personne ne traitera avec indifférence le principe racial. C'est la clé de l'histoire. Pourquoi l'Histoire est-elle souvent si confuse? C'est parce qu'elle est écrite par des gens qui ignorent ce principe et tout le savoir qu'il implique. .. La langue et la religion ne font pas une race. Une seule chose fait une race, et cette chose c'est le sang ».

Il est des peuples qui fondent leurs lois sur le droit du sang, alors que dans le même temps des forces « occultes » œuvrent à la destruction du droit du sang en Europe : voilà à quoi leur sert la démocratie parlementaire, à nous berner pour mieux nous détruire !

Hollande pion de ce système a fait interdire le mot race dans toute notre législation.

Voilà pourquoi, la mission que s’est fixée Terre et Peuple, c’est de clamer haut et fort, ce message intergénérationnel et multiséculaire qui donne du sens à la vie pour les hommes de notre sang depuis la plus vieille histoire des peuples indo européens : une Terre, un Peuple.

Ce message nous ne sommes pas les premiers à le clamer, et ailleurs sur la planète, il continue d’avoir du sens.

Certains voudraient nous associer avec nostalgisme à une période de l’Histoire, ils se trompent et mentent sur le sens de notre mission car nous ne sommes qu’une génération dans le fil du temps, et que pour nous "Le passé est un phare, pas un port".

Ce qui doit animer notre flamme c’est la volonté farouche de nous battre pour que nos enfants puissent naitre, libres et indépendants, encore et toujours.

Antoine de Saint-Exupéry disait : "N'espère rien de l'homme s'il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité."  

Oui mes camarades, l’ennemi est en nous si nous passons le plus clair de celle-ci à jouir égoïstement de la vie, au lieu de lutter contre nos penchants naturels les plus vils. Nous ne sommes pas ici uniquement pour profiter de la vie, mais pour permettre à nos enfants de grandir plus forts et plus lucides que nous.

L’ennemi est en nous ! Et c’est d’abord contre soi-même qu’il faut se battre. Oui l’ennemi est en nous chaque fois que nous oublions de donner de notre temps pour soutenir le combat que mène notre communauté.

Pierre Vial dit souvent là où il y a une volonté, il y a un chemin. Je poursuis souvent en disant que sur le chemin il y a le travail !

Nous devons reprendre l’initiative, utiliser notre génie, et cesser de taper là ou l’ennemi veut que l’on tape. Nous devons réfléchir, nous remettre au TRAVAIL et retrouver le gout de l’action qui crée des dynamiques militantes !

L’Europe ne peut avoir d’avenir que si vous, qui incarnez la nouvelle résistance à l’invasion, vous les résistants identitaires et patriotes, prenez conscience qu’il vous faut vous engager, et donner de votre temps.

Oui donner de son temps et aussi de son argent : juste servir une cause, sans arrière-pensée, de son mieux possible. La vie n’est que combat militant pour qui a compris.

Jean Mabire qui a été vice-président de Terre et Peuple rappelait que l’avenir est aux jeunes, et que ceux-ci doivent incarner le sursaut de la fonction de combattants et de gardiens qui incombe aux castes les plus jeunes. Mais il disait aussi que l’on a rien donné tant que l’on n’a pas tout donné.

Combattre oui mais comment ?

Derrière l’idée d’un Front des patriotes, il y a l’idée de mobiliser toutes les forces saines pour engager la Résistance des peuples d’Europe. Il ne s’agit pas de travailler pour un nouveau mouvement, mais de nous fédérer à l’appel de tel ou tel mouvement actuel qui soutient le refus de l’invasion. Il s’agit avant tout de s’investir encore plus que nous ne le faisons actuellement, pour devenir des missionnaires afin d’éveiller les consciences sur les enjeux réels, et de faire progresser notre vision du monde. Agissons localement pour plus d’efficacité, mais aussi nationalement si l’enjeu le nécessite.

Partout en Europe le refus de l’invasion commence à grandir, les prises de consciences grandissent, et commencent à se traduire timidement dans les urnes.

Il ne faut pas être dupe de la Démocratie, et croire que les choses vont se faire seules, juste par ce que le ras le bol monte. La Ploutocratie, la démocratie au service de l’argent se défend bien : elle est prompte à condamner ou à interdire, alors soyons plus lucides et conscients que jamais car les enjeux sont notre survie !

Il nous incombe à nous tous, ici et ailleurs, d’organiser la Résistance identitaire, partout où cela sera possible, avec tous ceux qui refusent de se coucher, en allant au-delà de nos différences !!!

Ensemble nous sommes plus forts que seuls. « Soyons plus », tous ensembles, que lorsque nous sommes éparpillés !

Mobilisons-nous ensemble sur un socle commun d’idées ou de propagande bien ciblée et travaillons ensemble au-delà de nos différences et de nos égos !

Une plateforme de coordination doit naitre et nous permettre de réagir promptement et efficacement face à l’actualité.

Vos idées seront les bienvenues pour alimenter le « comment » : nul n’a la science infuse. Chez nous pas de vérité révélée ou de parole unique.

Pourquoi ne pas commencer par réclamer le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes ! Une bonne occasion de porter une revendication légitime et « positive » auprès du peuple de France pour faire connaitre le Front des Patriotes Fédéré ? Qu’en pensez-vous ?

Pour nous rien n’est écrit d’avance, le destin on le prend à la gueule, et on essaye de modifier son cours.

L’Histoire écrira peut être qu’un jour des Hommes et des Femmes se sont levées, et ont commencé à travailler ensemble, intelligemment, en poussant, comme dans une mêlée, tous dans le même sens, pour changer le cours d’un destin qui semblait bien sombre.

L’Histoire écrira peut être que certains ont refusé que leur Terre, si féconde soit pillée par des prédateurs de toutes sortes.

Ces prédateurs sont tous ceux qui viennent piller les richesses de notre terre d’Europe. Parmi ces richesses on pourra citer par exemple nos richesses économiques (pillées aussi bien par des multinationales que par l’Etat qui s’est mis au service des marchands et des usuriers).

Mais il ne faut surtout pas oublier la destruction en cours de nos capacités à nourrir les nôtres en détruisant notre agriculture ou en polluant la nature, nos lacs et nos rivières… Ayez bien à l’esprit qu’ils sont en train de marchandiser les graines agricoles et que bientôt il ne sera plus possible de semer de graine si on ne les a pas acheté préalablement.

Et pour ce qui est le plus précieux, ils se mélangent avec nos femmes qui ne trouvent plus d’hommes de leur sang pour les conquérir.

Lentement ils organisent notre mise en esclavage, et nous enlèvent tout ce qui nous permet de survivre indépendamment du règne de l’argent et de nous perpétuer dans les temps.

Alors mes camarades, maintenant plus que jamais, le temps est à l’engagement, au combat. Personne n’est parfait, mais chacun est destiné à jouer un rôle, si petit soit-il.

La seule discipline dont nous avons besoin pour commencer à obtenir des victoires c’est l’ordre intérieur que chacun se sera imposé une fois qu’il aura pris conscience qu’isolé il n’est rien et que seul l’avenir de nos communautés compte.

Un vieux chant Italien nous rappelle que « la chemise noire s’endosse pour combattre et mourir. »

Aucune génération n’a été confrontée à de tels défis dans l’histoire. Mais la seule certitude que nous pouvons avoir, c’est que le sang versé est le prix de la liberté.

Ezra Pound disait que «  Si un homme n'est pas prêt à prendre des risques pour ses idées, c’est soit que ses idées ne valent rien, soit c'est lui qui ne vaut rien  ».

Je vous laisse méditer cette phrase. Car même si l’heure n’est pas encore « au combat de demain », il nous faut impérativement engager le combat d’aujourd’hui.



Roberto Fiorini Bourges le 23/04/2016