vendredi 1 janvier 2010

MEILLEURS VOEUX!


Meilleurs vœux à tous !

un petit mot de notre Léon pour commancer l'année !

Léon Degrelle


Le style de vie

Nous devons retourner à des temps spartiates, guidés par des chefs rudes et intraitables, sans compromissions et sans flétrissures. Bousculant un régime taré, sceptique, vidé d’idéal, la génération nouvelle doit imposer au plus tôt au pays son honnêteté et son intransigeance.

Nous pensons au jour où tout sera cassé, ou il n’y aura plus un instant à perdre… Nous voulons être prêts a ce moment-la. Ceux qui sauveront le monde », pourri d’égoïsme et de cupidité, sont ceux-là seuls qui ne comptent pas leurs sacrifices et qui sont prêts, simplement, tous les jours, au fond de leur cœur, a des gestes d’immolation.

Dans la vie, on ne gagne jamais en marchandant, en composant, en trahissant son idéal.

On gagne en étant loyal, ferme au combat et en trimant dur.

La démocratie [...] est restée le régime des quelconques du Suffrage Universel. Jamais l’addition de mille médiocres n’a produit une intelligence mille fois accrue. Dès l’instant où le destin de l’Etat dépend de la bêtise, des humeurs ou des appétits égoïstes du plus grand nombre, il ne peut que cahoter entre les décisions mesquines ou sordides. Il doit inéluctablement finir par culbuter.

Reconnaître bruyamment au peuple toutes les formes de la plus haute lucidité politique est de la lâcheté. Cent problèmes, pourtant simples, échappent souvent à son analyse. Il ne parvient pas à les saisir. Quant aux problèmes capitaux, celui de l’avenir des grandes communautés humaines, celui de l’organisation de l’énorme machine politique de chaque pays, celui de ses gigantesques problèmes économiques et sociaux, celui de sa vie culturelle et spirituelle, le premier minus habens venu pourrait, à en croire les embobelineurs démocratiques, tout décider là-dessus, engager tout à ce propos, rien qu’à tracer une croix ou à noircir un trou blanc sur un bulletin de vote !

L’affirmer au peuple, le flatter bassement par ce vulgaire mensonge, c’est se moquer de lui. Une telle mission universelle est tout à fait en dehors de sa portée, est au-dessus de ses forces.

Cela ne veut dire nullement que le destin des peuples doit être mené en dehors des peuples et, surtout, contre les peuples. Un pays, c’est avant tout le peuple qui y vit. Ce dernier doit être intimement mêlé à la vie collective de la nation, à son développement, à la qualité de son rayonnement. Mais mêlé honnêtement sans qu’on le flatte et qu’on le roule.

Ce sont les meilleurs qui doivent guider les peuples.

Les meilleurs, ou mieux encore, le meilleur. Car en tout, même dans une basse-cour, dans un vol d’oiseaux migrateurs, il y a un guide.

Le système « démocratique » s’oppose à cette stabilité.

Il implique obligatoirement de continuels chambardements, au gré d’innombrables appétits. Et il doit recourir sans cesse à de nouvelles élections qui coûtent des centaines de millions, que nul parlementaire n’a dans sa poche et que seule peut couvrir une corruption imprudente, à coups de fausses factures, de pots-de-vin, de commissions sur les travaux publics et autres entourloupes.

Un Etat sérieux ne peut pas vivre dans le tohu-bohu d’un cirque. Il a besoin d’un Chef qui tienne solidement le timon. Exactement comme dans n’importe quelle entreprise sérieusement menée.

Quelle usine, en effet, quel négoce tiendraient le coup, s’il leur fallait, comme dans les « démocraties », changer de patron, de conseil d’administration, de méthode de travail et de clientele tous les six ou tous les douze mois ?...

En fait, la bonne démocratie n'existe pas, il n'y a que la mauvaise démocratie, la démocratie à peine créée est aussitôt pourrie par les partis, les combinards, les profiteurs, les marchands d'argent.

Un parti? Non, car ils constituent la source du mal par leur irresponsabilité, leur incompréhension, leur instabilité, leur morcellement, leurs trafics électoraux, leur immunité, leur irresponsabilité.

Nous devons retourner au temps des Spartiates guidés par des chefs rudes et intraitables, sans compromissions, sans flétrissures.

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