dimanche 31 janvier 2010

CAMPAGNE POUR LA DEFENSE DE L'IDENTITE NATIONALE


CAMPAGNE POUR LA DEFENSE DE L'IDENTITE NATIONALE
Depuis un moment, il est question de « débat sur l’identité nationale ». On n’entend pourtant que le son de cloche républicain. Pour les tenants de cette idéologie contre-nature, l’identité française n’a rien d’ethnique ni de charnel. Une grossière erreur, lourde de conséquences. Le RF met donc les pieds dans le plat avec ce nouvel autocollant très largement diffusé. Il est temps de rappeler certaines vérités sans crainte des foudres médiatiques.



Depuis la Révolution maçonnique de 1789, deux conceptions de la nation s’affrontent.
D’un côté, la conception républicaine, nouvelle, qui se caractérise par une approche désincarnée et idéologique.
Pour les républicains les plus radicaux (de l’extrême-gauche à l’UMP), est Français quiconque obtient une carte d’identité. La seule identité française consisterait seulement en de fumeuses « valeurs républicaines ». Il s’agit donc d’une grossière confusion entre la nation et le régime dont elle est dotée à un moment donné. Ils confondent France et République. On notera d’ailleurs que selon leur logique, tous les pays dominés par l’idéologie républicaine partagent la même identité nationale, et qu’il s’agit donc au final d’une même nation… Les adversaires du Système, hostiles aux valeurs maçonnico-républicaines, même s’ils sont de la plus vieille souche française, ne devraient d’ailleurs plus être considérés comme Français. Tout ceci est bien sûr absurde.
Pour les républicains plus modérés, comme Marine Le Pen, l’identité nationale comporte tout de même quelques critères objectifs, telle que la lange française par exemple, mais sans que soient évoqués les plus importants. Cela mène donc à l’acceptation d’une France multiraciale dont on voudrait au mieux qu’elle ne soit pas multiculturelle (oubliant d’ailleurs le lien entre ces deux réalités), au désir d’assimilation de nombreux immigrés qu’on considère contre tout bon sens comme « Français » (les « branches de l’arbre France »).

Jamais, et c’est valable pour la majorité des mouvements et groupes composant la « droite nationale », n’est mise en valeur la dimension ethnique de l’identité nationale.
Or la France est - entre autres choses - une nation de race blanche (plus précisément celto-germanique). Si cette spécificité disparaît, comme le veut le Système - Sarközy en tête -, il ne s’agira plus de la France, mais d’une autre entité.

A l’opposé de la conception républicaine, on trouve la conception classique, qui est celle des (véritables) nationalistes et qui n’est rien d’autre qu’un réalisme, une soumission à la réalité, libre de toute idéologie.
Elle reconnaît qu’une nation est une succession de générations liées par la filiation, une communauté d’héritiers : l’hérédité, donc le sang, est au cœur du phénomène de nationalité. La nation est caractérisée par une configuration ethnique, par des traditions, un territoire, une histoire, une civilisation, etc.
Certains de ces critères ne sont pas immuables et tous ne sont pas d’égale importance. La nationalité quant à elle, s’acquiert par la naissance au sein de la communauté nationale, dont on reçoit donc un héritage physique, culturel, moral.
C’est exactement comme dans une famille : on y entre par la filiation, et exceptionnellement par l’adoption.
On est Français parce que l’on naît français.
On ne devient donc pas Français, ou alors partiellement. On ne cesse pas d’être français.
Etre français, c’est d’abord être de sang français. Les idées, fussent-elles bonnes, n’ont à rien à voir là-dedans.

Il est urgent de rappeler, y compris à de nombreux patriotes :
- ce qu’est la réalité de la nation française et de la nationalité.
- l’importance de la composante ethnique de l’identité nationale et la prise en compte des réalités raciales.
- le droit et le devoir que nous avons de défendre notre identité face à la politique de métissage généralisé.

Avec cet autocollant, nous mettons le doigt sur la question la plus importante en ce qui concerne notre identité, celle que tout le monde fuit par aveuglement idéologique ou par lâcheté.
Il est pourtant plus que temps de faire réfléchir et réagir nos compatriotes.

Vous pouvez commander les autocollants pour le prix (port compris) de 5 euros les 100 ou 12 euros les 300 en envoyant un chèque à l’ordre de Renouveau Français, à l’adresse :
RF / ASMA
BP 80308
75723 PARIS CEDEX 15

Le lobby qui n'existe pas!

jeudi 28 janvier 2010

Soutenez le PSF ce jeudi 28 janvier au TGI de Paris


Soutenez le PSF ce jeudi 28 janvier au TGI de Paris



Après la plainte déposée par le Président du Parti Solidaire Français contre quatre membres présumés de la LDJ (Ligue de Défense Juive) pour destruction de bien privés et mise en danger de la vie d'autrui, voici (enfin*) venu le jour de l'audience. Nous invitons les français de tous bords politique, de toutes confession, à venir soutenir le Président du P.S.F. Thömas Werlet dans cette affaire qui l'oppose à ces activistes terroriste qui sévissent sur notre territoire national, et ce, au nom d'une pseudo lutte contre un antisémitisme imaginaire aucunement présent chez nous. Le PSF rappel que nous n'avons que faire des juifs ou à fortiori de les défendre! Notre dénonciation et nos attaques, se limitent au sionisme qui n'est que purement et EXCLUSIVEMENT politique. Si vous aussi vous voulez exprimer votre dégout de ces actions barbares et violentes et dénoncer les serviteurs du bras armé du capitalisme, prenez position pour la solidarité française et rendez-vous ce jeudi 28 janvier à 9h00 précise au TGI de Paris, (Tribunal de Grande Instance 4 blvd du Palais, métro Ile de la Cité ligne 4). L'audience aura lieu à la XVII ème chambre du Palais de Justice.

*La première audience ayant été reportée de 9 mois, pour cause de "pâques juive"...
http://www.partisolidairefrancais.fr/

dimanche 10 janvier 2010

Italie : Rosarno se vide de ses immigrés


Italie : Rosarno se vide de ses immigrés
AFP
09/01/2010
Environ 700 étrangers ont déjà quitté samedi la ville de Rosarno après des violences, notamment une "chasse à l'homme" contre des immigrés, qui ont fait 67 blessés dans cette localité de Calabre (sud de l'Italie), tandis que 200 autres se préparent au départ.

"Environ 700 étrangers ont été évacués vers Crotone et Bari", deux autres villes du sud de l'Italie, "et 200 immigrés supplémentaires partiront dans le courant de la nuit", a déclaré à l'AFP le préfet de police Mario Morcone, tout en précisant que "la situation revient lentement à la normale".

Signes du retour au calme, les barricades érigées par la population ont été levées, l'occupation de la mairie par des habitants a pris fin et les magasins ont ouvert dans la matinée.

Rosarno a été le théâtre jeudi de violentes manifestations d'immigrés protestant contre des agressions dont certains d'entre eux avaient été la cible : elles avaient été marquées par des heurts avec la police, et suivies, le lendemain, d'exactions de la population à leur encontre.

Pour faire face à ces tensions, le chef de la police italienne Antonio Manganelli avait annoncé dès vendredi soir l'envoi d'un "important contingent de policiers" en renfort, plus de 200 selon la presse.

Le dernier bilan des violences à Rosarno et dans ses environs depuis jeudi est de 67 blessés, à savoir 31 étrangers, 19 policiers et 17 habitants italiens de cette petite ville de 15.000 âmes.

La majorité n'ont subi que des contusions ou des blessures légères. Mais six immigrés sont encore hospitalisés, parmi lesquels deux grièvement blessés vendredi soir à coups de barres de fer.

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jeudi 7 janvier 2010

marechal!


Un maire s'accroche à son portrait de Pétain
Malgré les demandes de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), le maire de Gonneville-sur-Mer, dans le Calvados, refuse de décrocher le portrait du maréchal Pétain

Le maire de Gonneville-sur-Mer (Calvados) refuse de retirer un portrait du maréchal Pétain affiché de la salle des mariages de l’hôtel de ville, malgré la demande en ce sens de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

L’élu refuse de retirer le portrait «sous le prétexte fallacieux d’une galerie de portraits de chefs de l’Etat, ça s’appelle du révisionnisme historique. L’Etat et la République, ce n’est pas la même chose. Je ne connais pas une mairie de France qui affiche un portrait de Pétain», a déclaré à l’AFP le secrétaire général de la Licra, Richard Séréro.

«Cela porte atteinte au respect de la mémoire des victimes et de leurs familles qui ont eu à souffrir de décisions politiques prises par Philippe Pétain», a ajouté la Licra dans un communiqué dénonçant une «réhabilitation» du maréchal.

«Nous venons d’écrire au préfet pour qu’il mette fin à ce trouble à l’ordre public», a ajouté M. Séréro.

«Je ne suis pas historien»

Interrogé par l’AFP le maire (sans étiquette) de Gonneville-sur-mer Bernard Hoyé a répondu: «Pétain apparaît dans une galerie de portraits des chefs de l’Etat français, qu’il soit controversé ou pas, je ne suis pas historien, je n’ai pas à prendre partie, contrairement à la Licra qui n’est pas objective», a-t-il dit.

Le portrait est présent depuis des décennies à la mairie, a affirmé M. Hoyé, maire depuis 2008.

M. Hoyé a indiqué qu’il n’était pas membre de l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (ADMP) qui milite pour la révision du procès de Pétain et qu’il était «évident» qu’il ne contestait pas la Shoah.

A la question de savoir s’il contestait le fait que le maréchal Pétain avait collaboré avec l’Allemagne nazie et sa politique d’extermination des juifs, M. Hoyé a répondu: «Pétain a été condamné. On ne peut pas remettre en cause une décision de justice».

(Source AFP)

vendredi 1 janvier 2010

MEILLEURS VOEUX!


Meilleurs vœux à tous !

un petit mot de notre Léon pour commancer l'année !

Léon Degrelle


Le style de vie

Nous devons retourner à des temps spartiates, guidés par des chefs rudes et intraitables, sans compromissions et sans flétrissures. Bousculant un régime taré, sceptique, vidé d’idéal, la génération nouvelle doit imposer au plus tôt au pays son honnêteté et son intransigeance.

Nous pensons au jour où tout sera cassé, ou il n’y aura plus un instant à perdre… Nous voulons être prêts a ce moment-la. Ceux qui sauveront le monde », pourri d’égoïsme et de cupidité, sont ceux-là seuls qui ne comptent pas leurs sacrifices et qui sont prêts, simplement, tous les jours, au fond de leur cœur, a des gestes d’immolation.

Dans la vie, on ne gagne jamais en marchandant, en composant, en trahissant son idéal.

On gagne en étant loyal, ferme au combat et en trimant dur.

La démocratie [...] est restée le régime des quelconques du Suffrage Universel. Jamais l’addition de mille médiocres n’a produit une intelligence mille fois accrue. Dès l’instant où le destin de l’Etat dépend de la bêtise, des humeurs ou des appétits égoïstes du plus grand nombre, il ne peut que cahoter entre les décisions mesquines ou sordides. Il doit inéluctablement finir par culbuter.

Reconnaître bruyamment au peuple toutes les formes de la plus haute lucidité politique est de la lâcheté. Cent problèmes, pourtant simples, échappent souvent à son analyse. Il ne parvient pas à les saisir. Quant aux problèmes capitaux, celui de l’avenir des grandes communautés humaines, celui de l’organisation de l’énorme machine politique de chaque pays, celui de ses gigantesques problèmes économiques et sociaux, celui de sa vie culturelle et spirituelle, le premier minus habens venu pourrait, à en croire les embobelineurs démocratiques, tout décider là-dessus, engager tout à ce propos, rien qu’à tracer une croix ou à noircir un trou blanc sur un bulletin de vote !

L’affirmer au peuple, le flatter bassement par ce vulgaire mensonge, c’est se moquer de lui. Une telle mission universelle est tout à fait en dehors de sa portée, est au-dessus de ses forces.

Cela ne veut dire nullement que le destin des peuples doit être mené en dehors des peuples et, surtout, contre les peuples. Un pays, c’est avant tout le peuple qui y vit. Ce dernier doit être intimement mêlé à la vie collective de la nation, à son développement, à la qualité de son rayonnement. Mais mêlé honnêtement sans qu’on le flatte et qu’on le roule.

Ce sont les meilleurs qui doivent guider les peuples.

Les meilleurs, ou mieux encore, le meilleur. Car en tout, même dans une basse-cour, dans un vol d’oiseaux migrateurs, il y a un guide.

Le système « démocratique » s’oppose à cette stabilité.

Il implique obligatoirement de continuels chambardements, au gré d’innombrables appétits. Et il doit recourir sans cesse à de nouvelles élections qui coûtent des centaines de millions, que nul parlementaire n’a dans sa poche et que seule peut couvrir une corruption imprudente, à coups de fausses factures, de pots-de-vin, de commissions sur les travaux publics et autres entourloupes.

Un Etat sérieux ne peut pas vivre dans le tohu-bohu d’un cirque. Il a besoin d’un Chef qui tienne solidement le timon. Exactement comme dans n’importe quelle entreprise sérieusement menée.

Quelle usine, en effet, quel négoce tiendraient le coup, s’il leur fallait, comme dans les « démocraties », changer de patron, de conseil d’administration, de méthode de travail et de clientele tous les six ou tous les douze mois ?...

En fait, la bonne démocratie n'existe pas, il n'y a que la mauvaise démocratie, la démocratie à peine créée est aussitôt pourrie par les partis, les combinards, les profiteurs, les marchands d'argent.

Un parti? Non, car ils constituent la source du mal par leur irresponsabilité, leur incompréhension, leur instabilité, leur morcellement, leurs trafics électoraux, leur immunité, leur irresponsabilité.

Nous devons retourner au temps des Spartiates guidés par des chefs rudes et intraitables, sans compromissions, sans flétrissures.