jeudi 25 mars 2010

Jeudi 1er avril 2010 Librairie Primatice


Invitation aux amis et clients de SEMIS - Diffusion :


Jeudi 1er avril 2010
de 18 h 30 à 21 h 30

Venez déguster un excellent punch offert par la

Librairie Primatice
(10, rue Primatice Paris XIIIe - métro Place d'Italie)

en présence de Pierre Sidos,

Robert Spieler
vous présentra les trois premiers DVD de Semis-Diffusion :
• Pierre Sidos. Une vie au service de la France
• Pierre Vial, un chemin de fidélité
• Images du fascisme 1943-1945
et vous annoncera ses nombreux projets à venir.


Primatice diffusion-distribution
ouvert au public du lundi au samedi de 10 h 00 à 13 h 00
et de 15 h 00 à 19 h 00
10, rue Primatice 75013 Paris
Tél. 01 42 17 00 48 Fax 01 42 17 01 21

La rue Primatice est juste derrière la Mairie du XIIIe

Conférence ce soir au Local 92, rue de javel

jeudi 18 mars 2010

R.I.P YANN


Le supporter du PSG, qui avait été roué de coups par plusieurs personnes près du Parc des Princes à Paris avant le match PSG-OM le 28 février, est décédé mercredi peu avant minuit, a-t-on appris de source policière. Agé de 38 ans et domicilié à Paris, ce supporter de la tribune Boulogne, gravement blessé à la tête, avait été admis à l'hôpital Beaujon et plongé dans le coma.

"le local" vendredi 19 mars

mobilisation!

mercredi 17 mars 2010

la france d'aprés.....

video

La Licra poursuit Zemmour




Alain Jakubowicz, le nouvel exécutif de l'association anti-raciste, poursuit le journaliste pour ses propos sur les noirs et les arabes tenus sur Canal+.

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme va poursuivre Eric Zemmour devant le Tribunal correctionnel de Paris. En cause, "les propos racistes et discriminatoires qu'il a tenus lors des émissions de télévision Salut les Terriens sur Canal + et L'Hebdo sur France Ô".

Sur la chaîne cryptée, le journaliste controversé avait déclaré: "les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes. C'est un fait". Alain Jakubowicz, fraîchement nommé à la tête de la Licra, a également fait savoir qu'il allait saisir le Conseil supérieur de l'audiovisuel. Le CSA regarderait déjà "de très près" les propos d'Eric Zemmour, confie un membre de la Licra au nouvelobs.com.

"Le monde associatif est une force vive"

A l'occasion d'une conf��rence de presse organisée ce mardi matin par l'association, le nouveau n°1 de la Licra a également abordé le sujet du match PSG-OM du 28 février et les violences à caractère raciste qui ont émaillées la rencontre. Celui qui fut l'avocat des parties civiles dans les procès Barbie, Touvier ou encore Papon, a évoqué sans détour "des signes de complaisance de la part d'une minorité au sein des services de police, qui n'agissent pas quand des choses inacceptables se produisent".

Au lendemain du premier tour des élections régionales, la Licra revendique son indépendance politique. Sa récente victoire contre le parti de Jean-Marie Le Pen lui donne de l'élan. Le 5 mars dernier, à deux jours du premier tour, le juge des référés du tribunal de grande instance de Marseille a ordonné le retrait des affiches intitulées "Non à l'islamisme" de la campagne du président du FN et tête de liste dans la région PACA. Il a estimé que ces prospectus, qui copiaient celles diffusées contre les minarets à l'automne dernier en Suisse, constituaient "un trouble manifestement illicite".

La ligue désire aujourd'hui élargir son champ d'action et renforcer ses partenariats. Elle compte pour cela s'appuyer sur le monde associatif, "une stupéfiante force vive en France", souligne son président. Longtemps considérée comme un mouvement parisien, l'association form��e en 1926 pour lutter contre l'intolérance ne manque de fronts pour s'engager.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-licra-poursuit-zemmour_855761.html#xtor=AL-447

mardi 16 mars 2010

Défilé d'ex-nazis en Lettonie: l'expression de la démocratie (président)


Défilé d'ex-nazis en Lettonie: l'expression de la démocratie (président)


RIGA, 15 mars - RIA Novosti

La Lettonie, en tant qu'Etat libre, doit garantir la liberté de réunion, a déclaré le président letton Valdis Zatlers lundi à la chaîne de télévision LNT, en évoquant l'interdiction par la mairie de Riga du défilé traditionnel des membres de la légion lettonne des Waffen SS le 16 mars.

"Cette décision relève de la compétence de la mairie de Riga, mais je rappelle que nous vivons dans un pays libre et il faut garantir le droit de réunion", a dit le président.

Des défilés engageant d'anciens membres de la légion lettonne des Waffen SS se tiennent tous les ans le 16 mars. Le 5 mars 2010 la mairie a interdit à cette date toutes les manifestations liées à l'anniversaire de la formation de la légion lettonne des Waffen SS en 1944, dont le défilé traditionnel vers le monument de la Liberté dans le centre de Riga.

Les demandes de participation aux manifestations du 16 mars ont été adressées par Daugavas Vanagi, fondation soutenant les ex-légionnaires des Waffen SS, le Comité antifasciste de Lettonie et un particulier, Iouri Kotov.

Les représentants de Daugavas Vanagi ont déclaré qu'ils organiseraient un défilé malgré l'interdiction.

Dimanche, Nil Ouchakov, maire russophone de la capitale lettonne, a déclaré que les autorités de la ville prônaient la liberté d'expression et de réunion sous réserve que cela ne cause pas de préjudice à la sécurité publique qui sera menacée si ces manifestations ont lieu.

http://fr.rian.ru/ex_urss/20100315/186246513.html

dimanche 14 mars 2010

Yann L., dans un état de mort clinique depuis vendredi


Yann L., le supporteur du PSG plongé dans le coma depuis son agression le 28 février en marge du match contre l’OM, serait « dans un état de mort clinique depuis vendredi », d’après une source judiciaire contactée hier.
Ce supporteur de 37 ans est hospitalisé depuis deux semaines dans le service de neurologie de l’hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine) où s’est rendue vendredi une délégation du PSG composée de Sébastien Bazin, l’actionnaire du club, du président Robin Leproux, d’Antoine Kombouaré et de Claude Makelele.

Le patron de Colony Capital Europe s’est entretenu avec la famille de Yann.
Concernant l’enquête, le suspect, interpellé jeudi en fin de journée à son domicile de Maurepas (Yvelines) par les policiers de la 1re DPJ, a été déféré hier au parquet de Paris, mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire », une qualification criminelle passible de trente ans de prison, puis écroué à Fleury-Mérogis. Agé de 28 ans, ce sympathisant de l’association des Authentiks a reconnu avoir participé à l’agression de Yann L., ce qui est d’ailleurs confirmé par des images vidéos capturées dans la zone où se sont déroulés les faits et où apparaissent aussi d’autres suspects.

Calme plat hier soir en tribunes

Deux semaines après ce drame, les supporteurs parisiens se sont retrouvés hier au Parc des Princes pour la réception de Sochaux. Le lourd dispositif de sécurité (plus de 1 000 hommes) et l’appel au boycott lancé par trois associations du virage Auteuil ont eu raison des velléités de vengeance de certains ultras. Hier soir, l’ambiance était calme. Une heure avant le coup d’envoi, le président Leproux est sorti du stade pour prendre la température et discuter avec le préfet de police de Paris, M. Gaudin.
Calme plat également en tribunes si ce n’est quelques chants hostiles à Colony Capital et des banderoles pour Yann : « Yann, le kop avec toi » et « Malgré la douleur, nous sommes présents », du côté Boulogne et un « Yann ! » très sobre à Auteuil, garni aux deux tiers environ malgré l’appel au boycott. « Pour arriver à Auteuil, ça a été super galère. Toutes les rues étaient bloquées par des rangées de CRS qui nous empêchaient de passer, raconte Fabien, un habitué de ce virage. Devant la seule rue ouverte par laquelle on devait passer, il fallait montrer sa place ou sa carte d’abonné. C’était très calme, personne n’a cherché à nous empêcher d’entrer. »
Les forces de l’ordre ont profité de cette « quiétude » pour interpeller huit personnes des tribunes Auteuil et Boulogne qu’ils ciblaient depuis plusieurs jours. Ces individus viendront s’ajouter à la liste des 200 nouveaux interdits de stade que compte le PSG depuis la rencontre face à Marseille.

source: Le Parisien

samedi 13 mars 2010

Le tribunal de Marseille a ordonné le retrait d'une affiche électorale du Front national


Le tribunal de Marseille a ordonné le retrait d'une affiche électorale du Front national représentant une femme en niqab devant une carte de France recouverte d'un drapeau algérien et de minarets.

Le parti d'extrême droite est condamné à "faire procéder à son retrait de tous les supports sur lesquels elle a été placée, de quelque nature qu'il soit, dans un délai de 24 heures (...) sous astreinte de 500 euros par jour de retard", dit le jugement dont Reuters a eu copie.

Cette affiche proclamant "non à l'islamisme", que le parti de Jean-Marie Le Pen dit utiliser pour figurer le supposé danger d'islamisation du pays, est considérée comme raciste par des associations, dont la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), qui ont porté plainte pour obtenir son retrait.

L'affiche, placardée par le mouvement de jeunesse du FN en Provence-Alpes-Côte d'Azur, imite celles qui plaidaient pour le "oui" au référendum suisse de novembre dernier sur l'interdiction de la construction de nouveaux minarets.

Pour slogan, on peut lire: "Non à l'islamisme, la jeunesse avec Jean-Marie Le Pen".

"C'est une affiche qui veut faire peur", a plaidé Me Michel Pezet, qui a réclamé au nom de la Licra son retrait de l'affichage et du site internet du Front national.

"Elle montre la haine et la violence. Pour les besoins d'une cause, on 'caricaturise' l'islamisme", a-t-il dit.

Tête de liste du FN dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Jean-Marie Le Pen a assisté à l'audience.

"Il faut noter l'acharnement de ceux qui ont déjà été déboutés. Ils veulent se faire de la pub", a affirmé le président du parti d'extrême droite en marge des débats.

"Cette affiche fait partie de la liberté d'opinion", a-t-il conclu.

Jean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse

Second tour : le FN s'y voit


EXTREME DROITE.Nicolas Bay se dit convaincu qu'il sera au second tour. Il mise sur les ressorts habituels du FN.

Exit le temps où Nicolas Bay qualifiait Marine Le Pen de « Tanguy de la politique régionale », comme il le fit en 2004 sur France 3 Ile-de-France. L'ex-secrétaire général du MNR de Bruno Mégret a, depuis, rejoint la bannière du FN dont il pense qu'elle lui permettra - il en a la conviction - de se projeter vers le second tour.

Sur le terrain, la tête de liste FN multiplie les actions en tablant sur les ressorts traditionnels du parti de Jean-Marie et Marine Le Pen. Comme cet après-midi, où il devrait se rendre à Canteleu pour « demander » la mise en place d'un « référendum local concernant le projet de mosquée monumentale d'une capacité de 2000 places avec un minaret de treize mètres ». « Nous dénonçons également les projets d'Evreux, du Havre et des Andelys », ajoute-t-il.

Hier, c'est au pied du pont de Normandie que Nicolas Bay était en campagne. Avec un but : plaider pour « la suppression du péage ». « Ce serait la première étape symbolique vers la réunification », explique-t-il, précisant que le FN la réclame depuis « 1986 ». « En effet, ajoute le candidat, la division de notre région en deux entités administratives séparées porte atteinte à l'identité normande et au rayonnement culturel et économique. »

Pour Nicolas Bay, « il faut engager le processus de réunification et mettre en place une coopération interrégionale avec le conseil régional de Basse-Normandie dans tous les domaines ». « L'affirmation de l'identité normande » passerait, selon lui, par la réunification.

ST. S.

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/322867/Second_tour___le_FN_s_y_voit

Serbie: un groupe d'extrême droite donne le nom de Ratko Mladic à une rue de Belgrade


Serbie: un groupe d'extrême droite donne le nom de Ratko Mladic à une rue de Belgrade


Un groupe d'extrême droite a placardé des affiches honorant Ratko Mladic, l'homme accusé de crimes de guerre le plus recherché d'Europe, dans un quartier d'affaires de Belgrade.

Les affiches "Boulevard Ratko Mladic" ont été placées sur les panneaux d'une rue portant le nom du premier chef du gouvernement pro-démocratique de Serbie, Zoran Djindjic.

L'action a été commise par le groupe 1389, à l'occasion du septième anniversaire de l'assassinat de M. Djindjic et du 67e anniversaire de Ratko Mladic. Elle témoigne du soutien considérable dont bénéficie toujours Mladic parmi les ultranationalistes serbes.

L'ex-commandant des forces bosno-serbes est accusé de crimes de guerre et de génocide par le Tribunal pénal international de La Haye pour l'ex-Yougoslavie.

M. Djindjic a été abattu le 12 mars 2003 devant le siège du gouvernement serbe par des paramilitaires fidèles à l'ancien président nationaliste serbe, feu Slobodan Milosevic. AP

dimanche 7 mars 2010

ils sont partout!


Le père de la reine des Pays-Bas était nazi (Guysen.International.News)


Une chercheuse néerlandaise a mis à jour un document attestant que le prince Bernhard, père de la reine Béatrix des Pays-Bas, était membre du parti nazi NSDAP peu avant la guerre et d'un mouvement étudiant nazi, lors de ses études. Citoyen allemand, Bernhard zur Lippe-Biesterfeld a adhéré au parti d'Hitler à l'âge de 22 ans puis rendu sa carte en 1934. L'information est publiée par le Sunday Telegraph à l'occasion de la sortie d'un nouveau livre sur le sujet en Hollande

PROPAGANDE


''La rafle'' pourrait être diffusée dans les lycées français à la rentrée (Guysen.International.News)


Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a dit aujourd'hui souhaiter que le film "La rafle", a paraître mercredi sur les écrans de l'hexagone, qui relate la rafle du Vel d'Hiv le 16 juillet 1942, soit disponible sur la ''plate-forme numérique'' qui sera créée à la rentrée prochaine pour les lycées. Le film devrait être utilisé comme ressource pédagogique par les enseignants et les élèves

jeudi 4 mars 2010

Ernst Zundel libre!




MANNHEIM, Allemagne - Le militant d'extrême droite Ernst Zundel, condamné à une peine de cinq ans de prison en 2007 pour négationnisme après sa déportation du Canada, est sorti de prison lundi.

À sa sortie, il a été accueilli par une vingtaine de personnes qui l'ont applaudi et lui ont remis des fleurs.

«Je suis libre après sept ans, trois semaines, trois prisons et trois pays», a déclaré l'homme de 70 ans, se refusant à tout commentaire lorsqu'on lui a demandé si l'Holocauste avait véritablement eu lieu. «C'est une situation triste; il y a beaucoup de choses à dire. Je ferai certainement attention pour ne pas choquer les gens et leurs lois draconiennes.»

M. Zundel a été extradé du Canada pour faire face à 14 chefs d'incitation à la haine raciale, notamment de négation de l'Holocauste, pour ses activités antisémites depuis des années par le biais d'écrits et de textes publiés sur Internet. M. Zundel et ses partisans affirmaient qu'il ne faisait qu'exercer son droit à la libre expression.

Lundi, il n'a pas voulu donner de détails sur ses projets d'avenir, mentionnant seulement qu'il souhaitait améliorer sa santé et retourner dans sa région, la Forêt noire.

«Après avoir passé les sept dernières années dans une cage à poules, j'ai pris beaucoup de poids. Je dois le perdre. Je dois être examiné à l'hôpital», a-t-il révélé, sans toutefois indiquer qu'il était malade.

Il a ajouté qu'il ne savait pas s'il retournerait au Canada.

Né en Allemagne en 1939, M. Zundel a émigré au Canada en 1958 et a vécu à Toronto et Montréal jusqu'en 2001. Les autorités ont rejeté sa demande de citoyenneté canadienne à deux reprises. Il s'est installé à Pigeon Forge, dans le Tennessee, jusqu'à sa déportation au Canada en 2003 pour une présumée violation des lois d'immigration.

En février 2005, le juge Pierre Blais, de la Cour fédérale, a estimé que les activités de M. Zundel étaient non seulement une menace à la sécurité nationale, mais aussi à «la communauté internationale des nations», pavant la voie à sa déportation vers l'Allemagne.

À l'époque, les avocats de M. Zundel affirmaient que leur client était traité injustement par la justice canadienne, mais que personne n'était intéressé à protéger les droits des gens impopulaires.

M. Zundel a passé ses deux dernières années au Canada en isolement cellulaire dans une prison de Toronto. Malgré son long séjour au Canada, il n'a pu convertir son statut d'immigrant reçu en citoyenneté.