mercredi 30 juin 2010

Après 60 ans, on peut encore travailler


Après 60 ans, on peut encore travaiiler



Dans une période ou beaucoup ont du mal à joindre les 2 bouts, certains ont trouvé un bon moyen de s'en sortir : faire bosser leur femme !

Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille dès à présent 2 petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :

Mme Bernadette Chirac, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde, est nommée au conseil d'administration de LVMH.
Mme Florence Woerth, femme de notre ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la sté Hermès, filiale de LVMH.

Gageons que cette nomination assurera à son mari une partie de sa retraite et ne l'obligera pas à travailler jusqu'à 63 ans.

Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Bettancourt, 1ère fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail.

Ainsi, Mme chirac recevra 650 000 € par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 € !



C'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Comme quoi notre monde n'est pas si pourri

mardi 29 juin 2010

FRAKASS"mémoires acoustiques"

liberté de la presse en danger


INFORMATION DE DERNIERE MINUTE




L’UEJF (l’Union des Etudiants Juifs de France) et l’AIPJ (Action Internationale Pour la Justice) viennent d’assigner en référé devant le Président du Tribunal de Grande Instance de Paris, Monsieur Maurice MARTINET, Président du Parti National Radical, et directeur de la publication « Le National Radical ».

Il est donné à Maurice MARTINET de comparaître le 7 juillet 2010 à 10 heures par devant Monsieur BOYER, Vice-Président du TGI de Paris, tenant l’audience des référés à la 17ème Chambre 4, Boulevard du Palais 75001 PARIS afin de faire retirer de la vente le N° 16 de la Publication « Le National Radical » qui titre « Les juifs qui dominent la France » ainsi que le livre « Les Protocoles des Sages de Sion » édité et vendu par le Parti National Radical.

Cette information de première urgence va être compétée dans les heures qui suivent.

lundi 28 juin 2010

Incidents au siège de la FFF


Incidents au siège de la FFF
Aziz Zemouri (Le Figaro Magazine)

Une trentaine d’individus a envahi vendredi soir le siège de la Fédération française de football, en hurlant des slogans racistes, selon la déposition de la fédération au commissariat du 15ème arrondissement. «Dites à Mr Escalettes que l’on veut une équipe de France blanche et chrétienne, virez les bougnoules, les muslims et les Noirs. Dites-lui que l’on reviendra et qu’on cassera tout ». Ils ont taggé la façade. «Ici c’est Paris, pas l’Algérie». La FFF a déposé plainte pour dégradation et propos diffamatoires

La parole raciste se libère contre les joueurs noirs de l’équipe de France


La parole raciste se libère contre les joueurs noirs de l’équipe de France

Ecrit par Quentin Girard dans No Sports , le 27/06/2010

Sur Google, si l’on cherche «Va te faire enculer sale fils de pute», le premier site proposé est, devant LeMonde.fr par exemple, celui de Fdesouche, le blog d’extrême droite le plus connu. L’article, factuel, relate le désormais célèbre titre du quotidien sportif et les premiers soubresauts qui ont suivis, comme la recherche du «traître» par Evra. Mais, dans les très nombreux commentaires, 647 pour le moment, les internautes se lâchent contre les joueurs noirs et musulmans de l’équipe de France.

Dans un article de Slate.fr intitulé «La France fait rire l’Afrique», un éditorialiste du quotidien sénégalais Kotch s’inquiétait déjà:

«C’est peut-être la faute la plus grave d’Anelka et compagnie que d’avoir réussi la prouesse de décomplexer la France des petits blancs réactionnaires et épouvantés par le métissage qui ont toujours estimé, mezza voce, que les valeurs de la France foutaient le camp avec la «surreprésentation» des Noirs dans son équipe nationale.»

Malheureusement, à la lecture des commentaires sur le blog Fdesouche, on peut constater qu’il avait raison. Il est très difficile de trouver des avis mesurés. Ce sont surtout «les noirs» et les «musulmans» qui seraient responsables de tous les maux du football français et de la France en général, tant qu’on y est. Les commentateurs estiment principalement que la défaite de la France est due à sa trop grande diversité et que les joueurs noirs sont des «racailles». Leur attitude étant due, au choix, à leur gènes, à leur couleur de peau ou à leur religion, voire aux trois en même temps.

Procès de la mixité

Des commentaires affligeants, il y en a des dizaines. L’affaire Anelka est une excellente occasion pour eux de remettre en cause la mixité de la France. Faut-il être surpris que la parole chez ce type d’internautes se libère? Ils ne font que suivre finalement celle des représentants officiels, comme Marine Le Pen, qui a estimé plusieurs fois qu’elle ne se reconnaissait pas cette équipe de France. Dans un communiquée du 21 juin, elle déclarait:

«Cette débâcle sportive et morale n’est qu’une illustration de ce qui se passe dans la France de Sarkozy, une France où le fric sert de système de valeurs, où toute idée de sens collectif est bannie au nom de l’intérêt de quelques petits privilégiés qui se permettent tout, une France où les racailles imposent leur loi, leurs méthodes, leur mots avec la complaisance des politiques.»

L’hebdomadaire d’extrême droite Minute a lui titré son dernier numéro par un «Grossièretés, doigts d’honneur, refus d’obéir, insultes, grèves, LE KÄRCHER POUR CETTE RACAILLE» d’une grande violence. Son concurrent Rivarol est lui plus «sobre» avec un «La totale faillite de leur équipe Black-Black-Black» et, sous la une, un dessin de joueurs noirs s’en allant, les bras ballants et le dos voûté, dans le style Tintin au Congo.

Public limité

Toutefois, pour le chercheur de l’Iris Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite, «il faut relativiser l’audience de ces publications. Cela représente tout de même un public limité. Rivarol, par exemple, n’a que 2.000 abonnés. Marine Le Pen, Minute, Fdesouche ou Rivarol utilisent surtout cet événement pour le buzz médiatique. Les gens en général qui ont regardé les matchs ont été abasourdis et consternés par l’attitude des joueurs, mais ils n’analysent pas ces comportements sur des critères ethniques».

Cependant, le politologue estime «qu’il faut prendre le problème à l’envers: c’est ce qu’il est permis de dire qui fait que l’on ethnicise les problèmes de l’équipe de France. On observe ces dernières années une libération de la parole, une critique plus forte de l’immigration et du multiculturalisme». Ce discours de l’extrême droite est conforté par des prises de position de certains intellectuels français comme Alain Finkielkraut. Même s’il avait déjà déclaré qu’il ne se reconnaissait pas dans cette équipe «black-black-black», il a récemment franchi un pallier, remettant en cause ces «voyous arrogants et inintelligents» et «la génération caillera» qui donne «envie de vomir». Finalement, Rivarol ne fait que reprendre une de ses expressions, tandis que Minute rend «hommage» aux déclarations de Nicolas Sarkozy en 2005 sur la situation en banlieue.

Catalyseurs

Les Bleus agissent comme des catalyseurs de l’émotion. Pour Jean-Yves Camus, une des erreurs est d’en avoir fait un symbole de la France multiculturelle en 1998:

«Quand les Bleus gagnent, ce n’est pas la France multiculturelle qui gagne, c’est la France. Et pareil quand elle perd. Au handball, où on gagne presque tout le temps, est-ce que les gens remarquent les origines multiculturelles du groupe? Non. Surtout, cette équipe de foot n’a pas de revendications sur le multiculturalisme. Leur défaite ne peut donc pas être celle du multiculturalisme.»

Pourtant, Alain Finkielkraut a abondamment pu s’exprimer à la radio, sans se voir trop contredire, comme sur Europe1 ou sur France Inter. Il assimile également le rapport entre Domenech et les joueurs à celui que peuvent entretenir les éducateurs et les jeunes de banlieue. Sur son blog, Patrick Lozès, le président du Cran (Conseil représentatif des associations noires) s’interroge, à la suite des propos d’Alain Finkielkraut:

«Comment ne pas s’inquiéter d’une dérive raciste? Comment ne pas dénoncer ce procès idéologique que l’on fait à la banlieue, à l’équipe de France de football et à la diversité française en général?»

Le sociologue au CNRS Marwan Mohammed, spécialiste des jeunesses populaires, dénonce lui «les digues morales qui ont sauté depuis une dizaine d’années. L’équipe de France n’est qu’un prétexte, comme tous les petits faits divers sont des prétextes. Le problème c’est qu’aujourd’hui tout ce qui se passe peut être retenu contre les minorités. Anelka est vulgaire parce qu’il est noir et qu’il vient de Trappes. Pas parce que il y a une énorme pression, des tensions dans le groupe, des divergences avec l’entraîneur.»

Ainsi, le phénomène n’est pas nouveau. Les récentes Assises de la lutte contre les préjugés s’inquiétaient notamment d’une augmentation des clichés racistes. Selon un sondage de l’institut BVA pour l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et SOS Racisme, publié à cette occasion, les arabes sont perçus comme délinquants par 27,6% des sondés contre 12% lors d’une enquête de l’année dernière mené par l’institut CSA. Pour Marwan Mohammed, «nous sommes aujourd’hui dans une surinterprétation ethnique et une lecture raciste de tous les comportements sociaux qui enferment les gens dans une sorte d’essence négative permanente. Et ce discours est de plus en plus toléré contre les minorités impopulaires, les noirs et les arabes».

Le journaliste Pierre Malet conclut son article L’équipe de France fait rire l’Afrique ainsi: «Face au fiasco des Bleus, l’Afrique francophile ne sait plus trop si elle doit rire ou pleurer.» Pleurer, manifestement.

Quentin Girard

http://mondial2010.slate.fr/article/5441/la-parole-raciste-se-libere-contre-les-joueurs-noirs-equipe-de-france/

vendredi 25 juin 2010

national sioniste!


L’homme d’affaire suédois Patrik Brinkmann déclare qu’il n’est plus disponible pour occuper un poste au sein de la direction de pro Deutschland (Pour l’Allemagne).

Selon Patrik Brinkmann, l’Allemagne a besoin d’un mouvement patriotique semblable au PVV de Geert Wilders ou au Vlaams Belang de Filip Dewinter. Il veut que pro Deutschland devienne un parti pro-israélien opposé à l’islamisation de l’Allemagne et de l’Europe.

Si pro Deutschland prenait cette direction, Patrik Brinkmann serait prêt à mener la campagne du parti à Berlin.

Il souhaite une bonne continuation à pro Deutschland.

L’homme d’affaire suédois Patrik Brinkmann déclare qu’il n’est plus disponible pour occuper un poste au sein de la direction de pro Deutschland (Pour l’Allemagne).

Selon Patrik Brinkmann, l’Allemagne a besoin d’un mouvement patriotique semblable au PVV de Geert Wilders ou au Vlaams Belang de Filip Dewinter. Il veut que pro Deutschland devienne un parti pro-israélien opposé à l’islamisation de l’Allemagne et de l’Europe.

Si pro Deutschland prenait cette direction, Patrik Brinkmann serait prêt à mener la campagne du parti à Berlin.

Il souhaite une bonne continuation à pro Deutschland.


L’homme d’affaire suédois Patrik Brinkmann déclare qu’il n’est plus disponible pour occuper un poste au sein de la direction de pro Deutschland (Pour l’Allemagne).

Selon Patrik Brinkmann, l’Allemagne a besoin d’un mouvement patriotique semblable au PVV de Geert Wilders ou au Vlaams Belang de Filip Dewinter. Il veut que pro Deutschland devienne un parti pro-israélien opposé à l’islamisation de l’Allemagne et de l’Europe.

Si pro Deutschland prenait cette direction, Patrik Brinkmann serait prêt à mener la campagne du parti à Berlin.

Il souhaite une bonne continuation à pro Deutschland.

lundi 21 juin 2010

Des milliers de Chinois manifestent à Belleville contre l'insécurité


Des milliers de Chinois manifestent à Belleville contre l'insécurité

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jimkXkBpfcYQSrKErGld9ztrzYMg

PARIS — Des milliers de Chinois et d'Asiatiques d'origine chinoise ont défilé dimanche dans le quartier de Belleville à Paris pour protester contre les violences dont ils se disent la cible, la plus grande manifestation de cette communauté jamais organisée en France selon ses organisateurs.

Environ 8.500 personnes, selon la police, ont pris part à cette marche organisée par un collectif d'associations franco-chinoises entre la rue de Belleville et la place du Colonel-Fabien, dans un quartier métamorphosé ces dix dernière années par un nouvel afflux d'immigrés asiatiques.

"Belleville, quartier tranquille", ont scandé les manifestants, alternant coups de sifflet et slogans en français et en chinois et portant tee-shirts et autocollants sur lesquels étaient inscrits les mots "Sécurité pour tous".

"Nous nous sommes décidés à descendre dans la rue après une agression lors d'un banquet de mariage à Belleville au début du mois", a dit à l'AFP Huong Tan, un porte-parole du collectif, inquiet que la situation ne dégénère "si les autorités ne réagissent pas". Car pour la première fois, explique-t-il, "quelqu'un de la communauté a répondu à la violence par la violence. Nous ne voulons pas que ça se reproduise".

Depuis plusieurs mois, selon le collectif, les agressions et les vols violents visant les Asiatiques se multiplient dans l'est parisien. "Les agresseurs sont souvent des groupes de jeunes qui habitent ici", affirme Huong Tan, qui réfute l'existence de problèmes de racisme.

Plusieurs manifestants expliquent que les Asiatiques constituent des "proies" toutes désignées pour leurs agresseurs. "Lors des mariages, on n'offre pas de cadeaux matériels mais souvent de l'argent", insiste un commerçant qui affirme observer "plusieurs fois par jour" de petits larcins dans les magasins alentours.

Un fleuriste du quartier souligne la vulnérabilité de certains membres de la communauté: "Ceux qui ne parlent pas français ou ne possèdent pas de papiers en règle n'iront jamais porter plainte."

Dans la foule, un jeune homme brandissant une pochette cartonnée exhibe la photo d'une femme au visage tuméfié. "Dimanche dernier, elle a reçu une boule de pétanque dans la figure parce qu'elle n'a pas voulu donner son argent à son agresseur", raconte Shi Weiming, qui dit travailler à la constitution d'une association de défense des victimes.

Le maire du XXe arrondissement, Frédérique Calandra, a incité la communauté à mieux s'organiser: "Il faut que nous ayons des interlocuteurs", a-t-elle lancé.

Le collectif réclame "des actions concertées et coordonnées" entre le préfet de police et les maires, dans ce quartier à cheval sur quatre arrondissements de la capitale, afin "de renforcer les dispositifs de sécurité et de prévention".

"Les associations asiatiques de France défilent pour la première fois contre l'insécurité. Si le problème persiste, nous serons encore plus nombreux", a prévenu Chan Sing Mo, le président du collectif, dont les propos étaient traduits par un porte-parole.

La manifestation, à laquelle s'était jointe la fille adoptive de Jacques et Bernadette Chirac, Anh Dao Traxel, d'origine vietnamienne, s'est dispersée à partir de 16H30.

dimanche 20 juin 2010

Tous aux abris !


Les vuvuzelas bientôt en France

La Chine profite à plein de la furie des vuvuzelas. 90% de ces trompettes sont en effet produites dans l'empire du Milieu, à raison de plusieurs millions depuis le début de la compétition. Et ces vuvuzelas arrivent maintenant en masse en Europe. A Milan, l'office du tourisme sud-africain offre gratuitement les trompettes. Pas de jaloux, elles devraient arriver très vite en France, peut-être dès le 24 juin, lors des manifestations syndicales contre les retraites. Tous aux abris !

samedi 19 juin 2010

l'équipe de"france".....de la racailles!



Le gros clash Anelka-Domenech
L'Equipe plonge samedi dans les coulisses du noir France-Mexique. Et en ressort avec de peu ragoutants instantanés. Atmosphère, atmosphère...

La Une de L'Equipe, samedi 19 juin. (EQ)
Même entre guillemets, il est plutôt rare de lire ce genre de choses à la «une» d'un journal. Les révélations de L'Equipe sur l'insulte d'Anelka à Domenech à la mi-temps de France-Mexique, jeudi (0-2), ont même gêné les journalistes des radios, samedi à l'heure des revues de presse matinales. Difficile de prononcer certains mots au petit déjeuner, il y a des formules à éviter devant des oreilles familiales. «Disons que c'est une version sans fard de l'expression "Va te faire voir"» a édulcoré l'un d'entre eux pour évoquer sans la citer exactement l'incroyable réplique du joueur de l'équipe de France à son sélectionneur. Cette scène, mais aussi deux autres instantanés saisis par les reporters de L'Equipe après la rencontre, en disent long sur l'ambiance qui règne dans le vestiaire en Afrique du Sud. En voici un résumé.

«OK, tu sors» dit alors Domenech à Anelka. «Ouais, c'est ça...» conclut le joueur de Chelsea.
1) L'INSULTE D'ANELKA. C'est la mi-temps de France-Mexique. Les Bleus rentrent au vestiaire. Le score est toujours de 0-0. Raymond Domenech reproche d'un ton ferme mais poli à Nicolas Anelka de ne pas rester assez en pointe, de trop "dézoner". Comme l'avant-centre conteste, le sélectionneur menace de le remplacer. C'est alors que fuse l'insulte reproduite à la «une» du journal. «OK, tu sors» dit alors Domenech à Anelka. «Ouais, c'est ça...» conclut le joueur de Chelsea. C'est André-Pierre Gignac qui va disputer la 2e période. Ce que l'on avait pris pour un changement tactique a en fait été dicté par les circonstances, le gros clash dans le vestiaire. L'Equipe raconte ensuite l'épilogue, après la défaite (0-2) et la douche : Anelka souriant, provocateur, «très clairement je-m'en-foutiste» écrivent Damien Degorre et Raphaël Raymond.


«Comme le premier de la classe fait place au caïd du collège par peur de prendre une baffe derrière la tête»
2) LE MAJEUR DE GALLAS. La scène se situe à la fin de la rencontre, dans la zone mixte où se croisent journalistes et acteurs des matches. Florent malouda s'est déjà brièvement arrêté devant la caméra de TF1 pour quelques mots dépités. Au journaliste de la chaîne qui lui tend alors le micro, William Gallas préfère tendre son majeur, un geste «qui ne relève en rien son honneur» écrit L'Equipe.

3) LE MOUVEMENT DE RECUL DE GOURCUFF. Confirmation du mépris que certains "cadres" de l'équipe de France, Franck Ribéry et Nicolas Anelka en tête, nourrissent à l'endroit de Yoann Gourcuff et des effets que leur pression exercent sur le Girondin. Toujours la zone mixte. Gourcuff est en train de répondre aux journalistes lorsque déboulent ses deux "amis". L'Equipe raconte : «Quand Gourcuff aperçoit le milieu du Bayern Munich, l'image est saisissante : il évite de croiser son regard frondeur et se colle un peu plus contre la barrière pour le laisser passer comme le premier de la classe fait place au caïd du collège par peur de prendre une baffe derrière la tête.»
source: l'équipe

point de vu du renouveau français sur l'apéro "pinard et saucisson"


Leçons de « l'apéritif géant de la Goutte d'Or »L'apéritif « saucisson et vin » qui devait être organisé dans le quartier occupé de la Goutte d'or a été finalement interdit par la préfecture, prétextant un risque de trouble à l'ordre public.
Que retenir de cet épisode très médiatisé ?

- D'abord que la colonisation de notre pays et l'attitude antifrançaise de l'Etat s'aggravent encore et toujours.

Des zones de plus en plus nombreuses n'ont plus rien de Français et les colons, largement majoritaires, n'y tolèrent même plus l'expression de la « francité », vue comme une provocation. Ce n'est pas une surprise lorsque l'on observe l'histoire de l'humanité et déjà Aristote notait que « parmi ceux qui ont, jusqu'à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles ».

L'Etat français non seulement ne garantit pas l'identité et la sécurité de notre nation (il reconnaît ne pouvoir assurer l'ordre à la Goutte d'Or), mais il organise depuis des décennies une situation désormais invivable et potentiellement explosive. Pis, il prend le parti de l'étranger contre son propre peuple, avec, par exemple, ses nouvelles mesures de discrimination antifrançaise (qualifiée impudemment de « positive »). Ceci n'est pas non plus une surprise quand on connaît les fondements, les principes et les véritables dirigeants de la République française. Elle suit une marche prévisible dont la date des étapes est seule mal connue. Ses partisans ne sauraient donc détenir les solutions politiques aux maux que nous constatons.



- Par ailleurs, le Bloc identitaire sort gagnant médiatiquement, mais révèle lui-aussi une évolution idéologique et tactique lamentable quoique peu surprenante.

Il s'est avéré qu'il était le principal instigateur de cet événement, se cachant derrière une jeune fille sous pseudonyme.

L'interdiction du rassemblement est ce qu'il pouvait espérer de mieux, car il peut se poser comme victime d'une part, et d'autre part éviter une débâcle qui aurait pu avoir des conséquences graves. En effet, on peut supposer qu'après autorisation, les quelques dizaines de personnes qui se seraient rendues au final dans le quartier de la Goutte d'or (sans service d'ordre suffisant, puisque les Identitaires ne sont pas capables d'en fournir un), auraient pu être les victimes de la violente vindicte d'une partie des habitants.

On retiendra que le Bloc identitaire, peu soucieux de cohérence (en invitant à manger du saucisson un vendredi au nom de l'identité et des traditions...), a réussi à s'acoquiner avec des structures hors de sa mouvance habituelle.

C'est pour lui, qui rêve de respectabilité, comme une consécration : il a été accepté par les crypto-sarközystes des « Jeunes pour la France », par les Francs-maçons farouchement laïcards et antichrétiens de « Riposte laïque » et « Résistance républicaine », etc.
Cela n'aura pas été sans mal : il aura fallu dénoncer comme les autres (et en l'occurrence renier) l'antisionisme, les hérétiques révisionnistes, le « racisme », et même le nationalisme pour être enfin moins stigmatisé par un Système qu'il est sensé combattre...

Son principal « atout » idéologique (conforme à la pensée dominante) avait été jusque là d'être favorable à l'Europe supranationale, à l'instar des mondialistes de tout poil. Ce qui était insuffisant.



On notera enfin, qu'en plus de sa rapide évolution idéologique, il semble avoir renoncé à toute éthique allant jusqu'à tenter de rejeter le péché mortel de « racisme » sur d'autres, tel que le Renouveau français. En effet, et cela a motivé la rédaction de ce texte, dans un entretien au quotidien Métro, Sylvie François affirmait abusivement : « j'ai refusé le soutien de toutes [les organisations] à caractère raciste ou radical, comme le Renouveau français ».
Outre que l'on aimerait beaucoup savoir ce qu'elle entend par « racisme », il nous faut lui rappeler qu'un militant parisien du RF – ignorant l'appartenance réelle de la jeune fille - a pris simplement contact avec elle en vue d'obtenir des informations et voir si un soutien était le cas échéant envisageable. Ce qui bien sûr n'aurait pas été le cas au vu de la nature réelle de l'événement et des groupes qui sont derrière.



Si le Bloc identitaire semble avoir marqué des points médiatiquement, il va dans le mur d'un point de vue militant, et à court terme.

La plupart de ses militants et adhérents n'ont en effet pas envie de faire la même mue idéologique que leurs chefs et de se retrouver dans un groupe coincé entre le MPF et le FN, cherchant l'amitié de la judéo-maçonnerie laïcarde et des jacobins, en quête de respectabilité.
Soyons francs : ils s'y étaient généralement engagés car il avait au contraire l'image d'une structure plus radicale que le FN quant à la question raciale.



De ce triste épisode, on tirera à nouveau la leçon que l'absence de doctrine et la soif de reconnaissance ne peuvent mener que très loin dans la compromission et le reniement. La stigmatisation par les médias du Système ne cessant que lorsque ces derniers n'auront plus rien à reprocher, du point de vue de l'idéologie qui est la leur, et dont ils ne changeront jamais.
Le Bloc identitaire est pris dans un engrenage irréversible d'alignement sur la pensée dominante.



Nous invitons les patriotes qui ont pu être bernés par cette structure, ignorant l'aspect antinational de son idéologie, à contacter et rejoindre le Renouveau français où ils trouveront une doctrine de salut politique et une stratégie fermes, pertinentes et cohérentes. Seules choses qui, à terme, peuvent payer politiquement.



Le Comité Directeur du RF

Plusieurs centaines personnes, 800 selon la police, ont manifesté vendredi soir Place de Etoile à Paris pour protester contre l'interdiction d'un apéro géant "saucisson et pinard" et dénoncer "l'islamisation de la France", a constaté un journaliste de l'AFP. Les manifestants répondaient à l'appel d'une vingtaine d'organisations laïques et d'extrême droite, dont "Riposte Laïque" et "Le bloc identitaire". Ils s'étaient repliés en haut des Champs-Elysées (VIIIe), en pleine zone touristique cossue, après l'interdiction par la Préfecture de l'apéro qu'ils comptaient donner initialement dans le quartier multiethnique de la Goutte d'Or (XVIIIe), connu pour abriter une des mosquées les plus fréquentées de Paris.

Saucissons à la main, ils ont dénoncé "l'arrogance des musulmans" qui "occupent les rues pour prier à la Goutte d'Or" et "la démission de la République" qui les laisse faire. Derrière une large banderole proclamant "18 juin Résistance", les manifestants portant bérets, casque gaulois ou drapeaux tricolores, ont chanté la Marseillaise et le chant des partisans en exigeant à l'aide d'une sono que "l'islam à se soumettre aux lois de la République". Dans le rassemblement, des membres d'organisations laïques ou féministes côtoyaient des militants d'extrême droite ou des supporters du PSG, membres du Kop de Boulogne, qui brandissaient des fumigènes.

Pierre Cassen de "Riposte Laïque" a appelé au "réveil des conscience" contre "un fascisme politico-religieux", estimant que les musulmans cherchaient à contraindre la République de s'adapter aux lois de la charia, en matière de prière, de voile ou de commerce de viande halal. "Les gens qui manifestent ici ne le font pas pour les mêmes raisons", a regretté une militante féministe disant craindre un amalgame entre un juste combat pour les droits des femmes ou la laïcité et les thèses de l'extrême droite.

http://lci.tf1.fr/france/societe/2010-06/apero-saucisson-pinard-ils-manifestent-place-de-l-etoile-5885961.html

vendredi 18 juin 2010

racisme en israel!


Les ultraorthodoxes défient Israël



Ils ont défilé ce jeudi pour protester contre une décision de la Cour suprême contraignant des parents d'élèves ashkénazes à accueillir des fillettes séfarades dans une école religieuse de la colonie d'Immanuel, en Cisjordanie.



Un nouveau contentieux entre les juifs ultraorthodoxes et les autorités israéliennes a déclenché ce jeudi des manifestations monstres à Jérusalem et dans d'autres villes du pays. En chapeaux et longs manteaux noirs sous un soleil de plomb, des dizaines de milliers d'ultraorthodoxes ont défilé ce jeudi pour protester contre une décision de la Cour suprême visant à interdire la ségrégation d'élèves séfarades dans une école religieuse ashkénaze de la colonie d'Immanuel, en Cisjordanie.

La police avait déployé un important dispositif pour prévenir tous débordements. Unités à cheval, hélicoptères et forces antiémeute avaient pris place dans les rues de la ville. Dans l'après-midi, plus de 80.000 manifestants ont défilé en cortèges serrés depuis le quartier ultraorthodoxe de Mea Shearim vers le Russian Compound, où se trouve la prison de Jérusalem dans laquelle devaient être incarcérés les parents d'élèves accusés d'avoir défié la décision de la cour. Les manifestants brandissaient des pancartes dénonçant le «fascisme» de la Cour suprême et défendant les parents d'élèves.

Environ 20.000 manifestants ultraorthodoxes s'étaient aussi rassemblés à Bnei Brak, près de Tel-Aviv.

Ce nouveau conflit entre le monde ultraorthodoxe et les institutions israéliennes a éclaté après un arrêt de la Cour suprême contraignant des ultraorthodoxes ashkénazes de la colonie d'Immanuel à accueillir dans leur école des fillettes séfarades. Des parents d'élèves ashkénazes, juifs originaires d'Europe centrale, appartenant au groupe hassidique Slonim, avaient exclu l'an dernier des élèves séfarades de l'école de Beit Yaakov, invoquant les différences entre les traditions religieuses séfarades et ashkénazes. Ils avaient ensuite retiré leurs propres enfants de l'école pour protester contre une première décision de justice les obligeant à intégrer les petites séfarades. Accusés de discrimination raciale, les parents d'élèves ont été condamnés à quinze jours de prison, et devaient être incarcérés hier à Jérusalem.

Discriminations récurrentes

L'affaire fait ressurgir les profonds clivages qui divisent le monde ultraorthodoxe et le reste de la société israélienne, mais aussi les Ashkénazes et les Séfarades, juifs originaires d'Orient et d'Afrique du Nord, qui font l'objet de discriminations récurrentes, quoique non dites.

Les autorités religieuses séfarades sont restées silencieuses sur cette affaire. Toutes mouvances confondues, les juifs ultraorthodoxes partagent le même refus d'ingérence des autorités dans les affaires religieuses, et récusent régulièrement l'autorité de la Cour suprême, la plus haute instance juridique israélienne, au nom de la primauté de la Torah et de la loi religieuse sur les juridictions temporelles.

Shimon Pérès, le président israélien, a rencontré le rabbin Meir Porush, figure de la communauté orthodoxe ashkénaze pour tenter de trouver un compromis, mais ces tentatives de conciliation ont échoué. Le premier ministre Benyamin Nétanyahou, dont la coalition dépend du soutien des partis ultraorthodoxes est resté silencieux, se contentant d'appeler à «trouver une formule de compromis satisfaisante pour tous».

Les juifs ultraorthodoxes vivent en vase clos dans leurs communautés fermées, rangées derrière leurs rabbins, attachées à leurs traditions religieuses et à la stricte observance de la Torah. Ils représentent environ 10% de la population israélienne, soit environ 700.000 personnes, mais leurs partis pèsent d'un poids important dans les différents gouvernements israéliens. Ils sont souvent critiqués par les médias pour leurs nombreux privilèges, notamment l'exemption de service militaire, et les subventions de leur système scolaire uniquement centré sur les études talmudiques.

Ils manifestent régulièrement dès que l'État s'immisce dans leurs affaires. Ces «guerres du sabbat», qui donnent lieu à des manifestations parfois violentes, sont récurrentes, déclenchées sous des prétextes variés, allant du non-respect du sabbat par des parkings fonctionnant le samedi à toutes formes d'interventions de l'État dans les affaires de leurs communautés. La police israélienne a réprimé ce mercredi à Jaffa une de ces manifestations, suscitée par des travaux qui avaient découvert des tombes anciennes. Une dizaine de personnes avaient été blessées dans les heurts avec la police. Les policiers israéliens n'ont cependant jamais recours dans leurs accrochages avec les ultraorthodoxes à des gaz lacrymogènes ou autres armes antiémeute, couramment utilisées contre les manifestants palestiniens.

http://www.lefigaro.fr/international/2010/06/17/01003-20100617ARTFIG00750-les-ultraorthodoxes-defient-israel.php

jeudi 17 juin 2010

le stade de la contreverse


Le Peter-Mokaba stadium de Polokwane, où se déroule le match France-Mexique ce jeudi soir (20h30) est au centre de toutes les polémiques en Afrique du Sud. Activiste de l’ANC, Peter Mokaba est resté célèbre pour avoir appelé aux meurtres des boers et des fermiers, dans ses chansons et ses slogans, dans les années 90. « Tuez le Boer ! Tuez le fermier ! », chantait ce leader anti-apartheid extrémiste. Peter Mokaba deviendra ministre de Nelson Mandela. Lors de ses obsèques en 2002, plusieurs militants de l'ANC reprendront son slogan. Le scandale est immédiat. Lorsque les autorités décident de baptiser le stade de Polokwane du nom de Peter Mokaba, natif de la cité, la plus grande association Afrikaner du pays AfriForum a immédiatement protesté. Des demandes ont été faites pour débaptiser le stade auprès de la FIFA. En vain.

http://www.rmc.fr/editorial/114686/le-stade-de-la-controverse/

mardi 15 juin 2010

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN


Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN :

La préfecture de police de Paris a interdit la tenue d’un apéritif géant « saucisson et pinard » qui devait se tenir le 18 juin dans le quartier parisien de la Goutte d’Or.

Sous la pression de la gauche communautariste et d’organisations politico-religieuses, l’Etat français capitule une fois encore, interdisant une manifestation parfaitement légale et ne troublant pas l’ordre public.

Ce même Etat se refuse depuis des mois à faire respecter la loi républicaine dans ces quartiers, autorisant la réquisition illégale par des musulmans de la voie publique pour organiser la prière du vendredi.

Incapable de s’attaquer à ceux qui remettent en cause l’ordre républicain, l’Etat cède à toutes les exigences communautaristes, acceptant de fait d’interdire une manifestation légale au prétexte incroyable qu’elle constituerait une provocation aux yeux d’une population qui bafoue, sans vergogne, chaque vendredi les lois de la République française !

L’interdiction de cet apéritif est un symbole : celui de l’inversion totale des valeurs qui est la ligne de conduite de nos dirigeants politiques.

Marine Le Pen, vice-Présidente du Front National dénonce cette lâcheté étatique qui conduit à abandonner le pouvoir et la gestion des territoires de la République à des officines politico-religieuses.

Après avoir dénoncé sans relâche, depuis des mois, les occupations illégales de la rue Myrha, elle exige du pouvoir politique une réaction digne d’un Etat républicain : le respect strict de la loi et une opposition sans concession aux pressions et revendications communautaristes.

Communiqué de presse de Marine LE PEN
Vice-Présidente du Front National

Alors que plusieurs villes de France ont été le théâtre en octobre 2009 de violences anti-françaises lors de la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde, une énième provocation a eu lieu le 13 juin, quelques heures après la défaite de l’Algérie contre la Slovénie lors du premier tour de cette compétition.

A Villeneuve-Saint-Georges, en Ile-de-France, le drapeau français accroché sur la façade de la mairie, a été brûlé et remplacé par le drapeau algérien.

Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, dénonce cette banalisation de la haine et du racisme anti-français auxquels certains s’adonnent en toute impunité.

Elle condamne l’absence, une fois de plus, de toute réaction de la part des pouvoirs publics et des soi-disant organisations antiracistes face à ces outrages répétés au drapeau national.

En riposte à ces attaques scandaleuses contre les fondements de notre identité nationale, Marine Le Pen soutient l’initiative du FNJ, d’une grande campagne d’affiche : « Ici c’est la France » et invite les Français à rejoindre le Front National dans ce combat pour le respect de notre identité et de nos valeurs nationales.

lundi 14 juin 2010

Val-de-Marne: le drapeau d'une mairie brûlé et remplacé par un drapeau algérien



FranceAFP - 14/06/2010 à 11h07Val-de-Marne: le drapeau d'une mairie brûlé et remplacé par un drapeau algérien
Le drapeau français accroché sur la façade de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit de dimanche à lundi, et remplacé par un drapeau algérien, a-t-on appris lundi de source policière.

Contactée par l'AFP, la mairie a annoncé avoir immédiatement déposé plainte.

samedi 12 juin 2010

L'apéro géant "saucisson-pinard" interdit?


L'apéro géant "saucisson-pinard" interdit? "Probable"

L'apéro géant Facebook "saucisson-pinard" de Paris aura-t-il bien lieu ?

L'événement doit se tenir le 18 juin dans le quartier de la Goutte d'Or, où vit une importante communauté africaine de confession musulmane. Il est organisé par Riposte Laïque, des "militants trotskystes, ultra-laïcs, qui voient dans l'Islam un "danger" pour la France"", explique Arrêt sur Images, avec le groupuscule d'extrême-droite le Bloc Identitaire.

SOS Racisme, qui dénonce sur Le Post un rassemblement "clairement raciste", a demandé à la préfecture de Paris de l'interdire.

Contactée par LePost.fr, la préfecture de police affirme que le dossier "est en consultation". "On aura la réponse en début de semaine prochaine", nous confie-t-on. "On verra s'il y a trouble à l'ordre public."

Pour faire interdire l'apéro, SOS Racisme met en avant une décision du Conseil d'Etat qui, en 2007, avait interdit une distribution de soupe de cochons à des SDF, avançant qu'il s'agissait de discrimination et que la distribution était susceptible de porter atteinte à l'ordre public.

La préfecture s'appuiera-t-elle sur cette décision ?

Pour essayer d'y voir plus clair, LePost.fr a contacté Me Barbry, avocat au cabinet Alain Bensoussan, qui penche pour une interdiction de l'apéro.

A voter avis, que va décider la préfecture ?

"Une des prérogatives majeures de la préfecture de police, c'est la sécurité et la protection des biens et des personnes. Donc lorsqu'il y a un danger avec des risques de dérapage, notamment au niveau alcoolémique, la préfecture peut interdire l'événement, avant même de considérer le caractère islamophobe de la manifestation."

Donc le caractère discriminant n'est même pas pris en compte ?

"S'il y a un caractère islamophobe caractérisé, alors ça pourrait aggraver la situation."

Donc vous pensez que l'apéro va être interdit ?

"La préfecture devrait prendre le moins de risques possibles. Même en déployant plein de CRS dans la rue, il y a un risque de dérapage. Il est probable qu'elle annule cet apéro. Quand vous avez deux options, d'un côté une atteinte à la liberté de réunion, de l'autre côté une réunion pendant laquelle il peut y avoir des dérapages, et que vous avez les compétences et l'autorité pour éviter la chose, le choix devrait s'imposer."

http://www.lepost.fr/article/2010/06/10/2107781_l-apero-geant-saucisson-pinard-interdit-il-y-a-un-risque-de-derapage.html#xtor=AL-235

vendredi 11 juin 2010

COMMUNIQUE TRIBUNE BOULOGNE 1978


"Suite à la publication de notre Manifeste et constatant le refus de négociations sérieuses de la part de la Direction du club, nous appelons les Supporters du Paris Saint-Germain Football Club 1970 à venir manifester devant le siège du club, le samedi 12 juin 2010 afin d'obtenir le droit légitime au réabonnement dans notre tribune.



Le rassemblement aura lieu à 11heures, devant la tribune Boulogne avant de se déplacer devant le siège du club ...

Malgré la frustration que le club a su si bien cr��er de toutes pièces, ce rassemblement devra se dérouler dans le calme car il a notamment pour but d'obtenir enfin une rencontre avec le Président du Paris SG. Depuis maintenant un mois, ce dernier refuse systématiquement toute demande de concertation pourtant base du respect tant appelé de ses voeux et a annoncé de nouvelles mesures, de manière unilatérale et discrétionnaire sans recherche du moindre dialogue préalable.



Cette manifestation est ouverte à tous les habitués de la tribune Boulogne et aux supporters qui à titre individuel partagent nos convictions.

Le 12 juin soyons nombreux pour défendre notre passion de plusieurs décennies et notre seconde maison.



TRIBUNE BOULOGNE 1978



Présence obligatoire de tous les abonnés, anciens, hools,ultras, sympathisants ... Faites tourner l'info. KOB A JAMAIS !"

mercredi 9 juin 2010

Les magistrats francs-maçons devraient se dévoiler


Un code de déontologie des juges est publié ce jeudi aux éditions Dalloz. Ce texte, élaboré par le Conseil supérieur de la magistrature, doit servir de « guide » aux magistrats. Il pose, de manière implicite, la question de l'appartenance maçonnique, très répandue dans les milieux judiciaires.

Le texte précise :

« Le magistrat s'abstient de se soumettre à des obligations ou contraintes de nature à restreindre sa liberté de réflexion et d'action et de porter atteinte à son indépendance. »


Eric de Montgolfier, procureur de la République à Nice depuis dix ans, combat depuis longtemps le secret de l'appartenance maçonnique. Pour les juges comme pour l'ensemble des fonctionnaires. Un débat qui, en France, reste entaché par la chasse aux franc-maçons pendant la période de l'occupation. Entretien.

Que pensez-vous aujourd'hui des magistrats franc-maçons ?

Mon point de vue s'est renforcé. Ce n'est pas l'appartenance maçonnique qui est gênante, mais son usage. Mais je mets sur le même plan l'appartenance à une Eglise, à une secte ou à une loge maçonnique. Ce qui me pose problème chez un maçon, c'est quand il ne se dévoile pas, car cela ouvre la possibilité à des opérations occultes. Cela vaut pour un magistrat comme pour un tas de gens.

Vous seriez donc favorable à la création d'un registre des franc-maçons ?

Nous avons aujourd'hui des annuaires, électroniques et sur papier. Rien n'empêcherait que l'appartenance maçonnique y figure… On met bien la Légion d'honneur et le mérite.

Moi, je suis catholique. Quand je vais à la messe, ce n'est pas dans les catacombes. J'en informe les autres et cela me protège moi-même.

A Nice, vous savez qui est franc-maçon dans votre tribunal ?

Je le sais parfois, quand ils veulent bien me le dire. Le problème pour nous, magistrats, c'est que toutes nos décisions sont fragiles par la suspicion même qu'elles peuvent soulever, en raison de nos appartenances personnelles.

Révéler sa propre appartenance maçonnique, ce n'est pas une atteinte à la liberté. Je ne comprends pas pourquoi on persiste à dissimuler ce genre de chose. Il ne faut pas fantasmer, nous ne sommes plus en 1940. Quand je vais à la Grande Loge de France, je sais qui est maçon.

Vous êtes contre la maçonnerie ?

Non, pour moi il y a d'un côté la vraie maçonnerie d'initiés, le fait de croire et de respecter les dogmes. Et puis il y a aussi la maçonnerie des dérives, des faux frères…

Vous parlez de « dérives » ; certaines vous ont-elles particulièrement marqué ?

Ici à Nice, je suis bien placé pour savoir qu'il y a des dérives. Regardez l'affaire Mouillot où un magistrat a fini devant le Conseil supérieur de la magistrature. Il faut relire la décision du CSM dans l'affaire Renard.

Mais pour ce genre de dérives, il faut aussi des maçons chez les avocats, non ?

Il y a sûrement plus de maçons chez les avocats que les magistrats, mais eux ne prennent pas de décisions ! Cela concerne tous ceux qui exercent des fonctions d'autorité dans l'Etat et qui prennent des décisions. Ceux-là devraient se dévoiler.

Certains franc-maçons sont-ils d'accord avec vos arguments ?

Oui, y compris certains grands maîtres. Et pour une raison simple : le maintien du secret met leur obédience en danger, à cause des dérives qui ont lieu. En disant qui est maçon, on affaiblira la suspicion dont elles souffrent. Cela n'a rien de scandaleux d'être maçon.

Vous a-t-on déjà proposé de « passer sous le bandeau » ?

Oui, on me l'a suggéré. Mais tant que je serai catholique, cela me semble impossible. Pour reprendre les termes de Jean-Paul II, on ne peut pas appartenir à deux Eglises. Et puis, tant que j'exercerai une fonction d'autorité, ça sera « non ».
http://www.rue89.com/2010/06/09/les-magistrats-francs-macons-devraient-se-devoiler-154160

Conférence du jeudi 10 juin 2010 au "local"

Supporteurs du PSG : SOS Racisme va déposer trois plaintes


L'association SOS Racisme a annoncé mardi qu'elle allait déposer trois plaintes «globales», pour «injures raciales» et «violences à caractère racial», à Paris, Lille et Lyon, contre des supporteurs du PSG. Son président Dominique Sopo explique qu'à trois jours de l'ouverture du Mondial en Afrique du Sud, l'association a voulu ainsi délivrer un message.


«Nous voulons dire non à l'apartheid dans nos stades», a déclaré Dominique Sopo, estimant que «le foot est gangrené par le racisme au point que le public est devenu réticent à se rendre dans les stades». Et d'ajouter : «Le foot est gangrené par le racisme au point que le public est devenu réticent à se rendre dans les stades», a déploré le président de SOS Racisme.

Les injures visaient d'autres supporteurs du PSG «en raison de leur appartenance à une nation, à une ethnie ou de leur apparence physique», a remarqué l'avocate. Lors de la conférence de presse, l'association a diffusé des images de violences mettant en cause leurs auteurs. «La justice peut les identifier et les sanctionner par rapport à la gravité des faits», a souhaité Me Perrier.

Parmi eux figurent des «hooligans historiques» âgés d'une quarantaine d'années ou de jeunes étudiants proches de l'UNI (Union nationale inter-universitaire) «qui essaient de lancer des mouvements du type Renouveau français», selon l'avocate. Certaines victimes ont été contraintes par la menace de renoncer à leurs plaintes après avoir été identifiées par les supporteurs, a encore déploré l'avocate.

Le plan antiviolence va dans le bon sens

Si la responsabilité du club est avérée, SOS Racisme refuse de «se focaliser» sur le PSG et n'entend pas «dédouaner» l'Etat, coupable d'une «absence de fermeté», ni les instances de football «qui n'ont pas de plan d'action global à la hauteur des enjeux». Après plusieurs incidents ces derniers mois - dont une rixe qui a coûté la vie à un supporteur du PSG - le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait déclaré souhaiter une loi «à l'automne» interdisant temporairement les déplacements de supporteurs.

Un militant de SOS Racisme, supporteur du PSG, a raconté comment les policiers ont tenté de le dissuader de se rendre au «kop Boulogne», la tribune des ultras, au motif qu'il était noir. «C'est la reconnaissance de l'apartheid dans les tribunes», a commenté Dominique Sopo.

Annonçant une rencontre prochaine avec le président du PSG Robin Leproux, le président de l'association a jugé que le plan anti-violences récemment annoncé par le club allait «dans le bon sens». Dominique Sopo dénonce notamment le recrutement de stadiers parmi les membres «des groupes racistes». Il souhaite aussi que les tribunes du Parc des Princes portent le nom d'anciens buteurs étrangers du PSG, comme l'Algérien Mustapha Dahleb, le Libérien George Weah et le Portugais Pedro Pauleta.

Elu FN condamné pour avoir détruit un préservatif géant


Elu FN condamné pour avoir détruit un préservatif géant: l'appel connu en septembre
VERSAILLES - La cour d'appel de Versailles rendra le 6 septembre son arrêt concernant un conseiller municipal de Taverny (Val-d'Oise), Alexandre Simonnot (FN), condamné en mai 2008 pour avoir détruit un préservatif géant érigé dans la ville, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

L'élu avait été condamné par le tribunal de Pontoise à payer 9.000 euros d'amende et de dommages et intérêts avant de faire appel du jugement.

"Lundi, les avocats des deux parties ont plaidé devant les magistrats de la cour d'appel qui ont mis leur décision en délibéré au 6 septembre", a précisé cette même source.

Poursuivi pour "dégradation de bien public", Alexandre Simonnot avait été condamné par le tribunal correctionnel de Pontoise à payer 1.000 euros d'amende, 8.018 euros au titre du préjudice matériel et un euro au titre du préjudice moral.

Le 10 avril, il avait reconnu pendant son procès avoir percé le 2 décembre 2006 un préservatif gonflable de onze mètres de haut disposé le jour même sur un obélisque situé sur un rond-point de la ville, à l'occasion de la journée mondiale contre le Sida.

Parlant à l'AFP de la présence de ce préservatif comme d'"une atteinte aux bonnes moeurs", il avait annoncé son intention de recommencer son action si la mairie "réitérait une telle provocation".

Lors du procès, le procureur avait requis 1.000 euros d'amende et l'avocate de la ville avait demandé près de 8.100 euros au titre des dommages et intérêts.

M. Simonnot qui exerce la profession de visiteur médical a été élu conseiller municipal en mars 2008 à la tête d'une liste FN et n'avait aucun mandat au moment des faits.

(©AFP / 08 juin 2010 12h02)

lundi 7 juin 2010

Arrestation d’une ancienne reine de beauté colombienne


Interpol – Lyon – L’arrestation par la police argentine d’une Colombienne soupçonnée de diriger un réseau de trafic de drogue a été saluée par Interpol, l’intéressée ayant pu être localisée grâce à l’action de la police au niveau international et à l’exploitation d’informations communiquées par le service de soutien aux enquêtes sur les malfaiteurs en fuite .

L’ancien mannequin Angie Sanclemente Valencia, âgée de 31 ans, est soupçonnée d’avoir recruté des jeunes femmes pour importer clandestinement de la cocaïne d’Argentine en Europe via le Mexique. En mars, Interpol avait publié une notice rouge – ou avis de recherche de personnes au niveau international – à son encontre à la demande du Bureau central national (BCN) de Buenos Aires.

Cette arrestation fait suite à la communication au BCN de Buenos Aires, par le service de soutien aux enquêtes sur les malfaiteurs en fuite (FIS) du Secrétariat général d’Interpol, d’informations détaillées sur le lieu de séjour possible de la fugitive – informations obtenues grâce à l’exploitation de certains renseignements.

Grâce à une étroite coopération avec l’unité de recherche des fugitifs du B.C.N. de Buenos Aires, ces informations ont été immédiatement transmises aux services compétents œuvrant sur le terrain. L’enquête a par la suite confirmé l’exactitude des informations communiquées par le service FIS d’Interpol.

À la suite de la publication de la notice rouge, le service FIS et le Centre de commandement et de coordination de l’Organisation ont travaillé en liaison étroite avec les Bureaux centraux nationaux Interpol de Buenos Aires, Bogota et Mexico, et ont relayé des informations, telles que des photographies, de nature à faciliter l’identification et la localisation de la fugitive.

Saluant une opération « dont le mérite revient aux services chargés de l’application de la loi en Argentine », le Secrétaire général d’Interpol, Ronald K. Noble, a déclaré : « Cette affaire se révèle un parfait exemple de coopération policière internationale, conjuguant l’action de nos Bureaux centraux nationaux sur le terrain et la capacité à échanger en temps réel des informations relatives aux personnes recherchées que possède le service de soutien aux enquêtes sur les malfaiteurs en fuite de notre siège de Lyon ».

« Cette arrestation démontre une nouvelle fois la force et l’efficacité de la coopération internationale entre les polices du monde entier lorsqu’il s’agit d’obtenir des informations crédibles et exploitables en vue d’identifier, de localiser et d’arrêter des malfaiteurs en fuite en tout point du globe », a ajouté Noble.

L’arrestation de Sanclemente Valencia a été opérée par la police aéroportuaire (Policía de Seguridad Aeroportuaria) de Buenos Aires, en collaboration avec le BCN Interpol de Buenos Aires.

samedi 5 juin 2010

mes aïeux "dégénération"

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Plan antiviolence du PSG : le virage Boulogne contre-attaque


Plan antiviolence du PSG : le virage Boulogne contre-attaque



Les supporteurs issus du virage Boulogne, visés directement par le plan antiviolence du PSG, ont décidé de contre-attaquer dans un manifeste proclamant que «ce n'est pas un crime de supporter le PSG» et reprochant au club de «sacrifier» son public.

«Le dispositif mis en place par le club n'a de populaire que le nom et privilégie les plus aisés. Nous refusons que l'ensemble des supporteurs inconditionnels du PSG soit systématiquement assimilé au rang de voyous».

La tribune Boulogne, qui n'exclut pas d'initier un recours juridique contre le PSG pour «mise en danger d'autrui», appelle également à une manifestation le samedi 12 juin, à midi, devant le siège du club, au Parc des Princes.

Une rencontre lundi avec Leproux ?

«Il faut faire le ménage et il y a 400 personnes maximum à virer pour régler le problème, a justifié un porte-parole de Boulogne. C'est criminel de vouloir imposer à des gens de s'asseoir à côté de gens dont ils n'ont pas envie. Si jamais il y a un drame, le seul et unique responsable, ce sera M. (Robin) Leproux», le président du club. De même source, ce dernier pourrait rencontrer lundi des représentants de la tribune Boulogne lors d'un rendez-vous déjà reporté à de nombreuses reprises.

Le président parisien, qui avait présenté le plan le 18 mai, aurait été ému par les témoignages de certains supporteurs historiques s'indignant contre certaines mesures. Le plan antiviolence prévoit notamment un placement aléatoire des supporteurs dans les deux kops.

Après avoir initialement envisagé d'attendre entre six mois et un an avant de reprendre la commercialisation des abonnements, Robin Leproux serait aujourd'hui décidé à le faire après trois mois si le début de saison ne connaît aucun incident. «Soit Robin Leproux est naïf, soit il ne veut plus qu'on vienne, conclut-on à Boulogne. Mais d'ores et déjà nous lui avons dit que nous continuerions à venir.»

Leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/plan-antiviolence-du-psg-le-virage-boulogne-contre-attaque-03-06-2010-949519.php

mercredi 2 juin 2010

Trois hommes en garde à vue après la mort du supporteur du PSG


INTERPELLATIONS.
Trois hommes en garde à vue après la mort du supporteur du PSG
Yann Lorence, 37 ans, est mort le 17 mars. Il s’était fait lyncher le 28 février aux abords du Parc des Princes avant un match PSG-OM. 10 réactions | RéagirAnne-Cécile Juillet, avec Da.D. et A.H.. | 02.06.2010, 07h00 Trois jeunes gens ont été interpellés hier matin par les enquêteurs de la première division de la police judiciaire (DPJ) de Paris, dans le cadre de l'instruction ouverte à Paris sur la mort de Yann Lorence.

Ce supporteur parisien de 37 ans, connu pour être l'une des figures de la tribune Boulogne, avait succombé, le 17 mars dernier, après deux semaines de coma.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'était fait lyncher, le 28 février, avant un match PSG - OM, aux abords du Parc des Princes, par un important groupe de supporteurs parisiens, eux aussi, mais du virage Auteuil.

Placés en garde à vue dans les locaux de la première DPJ, les trois suspects, tous membres de la tribune Auteuil du Parc des Princes, se sont soumis à des prélèvements biologiques, dont les résultats étaient attendus hier soir.

Lors d'une première vague d'interpellations, Jérémie B., un cariste de 29 ans originaire de Maurepas (Yvelines), membre des Authentiks, un groupe proche des supporteurs d’Auteuil, frappé par la dissolution, avait reconnu avoir porté des coups à Yann. Il est mis en examen et incarcéré à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.

Quatre autres supporteurs, membres des Supras d’Auteuil et de la Grinta, deux groupes qui eux aussi sont sous le coup d'une dissolution par le ministère de l'Intérieur, ont également été mis en examen, mais laissés en liberté sous contrôle judiciaire. Un cinquième a été placé sous le statut de témoin assisté.

Par ailleurs, les enquêteurs ont procédé hier à des perquisitions chez les principaux responsables des trois associations d'Auteuil en passe d'être dissoutes. Pour éviter, selon une source proche du dossier, « la disparition de documents et de pièces » qui pourraient s'avérer précieux pour l'enquête. Pour Me Thierry Marembert, l'avocat de la famille Lorence, ces nouvelles interpellations sont « logiques, puisque la recherche des individus qui ont massacré Yann Lorence est loin d'être finie ».

En kiosque fin juin