mercredi 29 décembre 2010

Auschwitz: Klarsfeld veut faire payer la France


Auschwitz tombe en ruine. A la veille du 65e anniversaire de la libération du camp, Serge Klarsfeld veut convaincre le gouvernement français de mettre la main à la poche.
Marchant dans la neige, Serge Klarsfeld s’arrête devant un wagon à bestiaux. Nous sommes à mi-chemin entre Auschwitz et Birkenau, à quelques centaines de mètres des deux parties du camp d’extermination. Ici se trouve la "Judenramp", la "rampe des juifs", d’où des centaines de milliers de personnes sont descendues des convois de la mort jusqu’en mai 1944. […] Si cette rampe et ce wagon se trouvent ici, c’est à Serge Klarsfeld qu’on le doit, lui qui a trouvé les financements pour la rénovation achevée en 2005.
Seul membre français de la Fondation Auschwitz-Birkenau, l’avocat tente de convaincre le gouvernement de mettre la main à la poche. Son fils, Arno, conseiller de François Fillon, a relayé la demande qui est actuellement en cours d’arbitrage, sachant que Paris prône une solution européenne et non pays par pays. "La France a donné aux Allemands la grande majorité des 77.000 juifs déportés, elle ne les a pas elle-même déportés mais elle les a livrés, rappelle Serge Klarsfeld. […] Je sais que nous sommes en période de crise, je connais l’état du déficit des finances publiques, mais il ne faudrait pas que la France se montre indigne par rapport à l’Allemagne (qui a débloqué 60 millions d’euros, soit la moitié de la facture nécessaire à l’entretien annuel)." (le 24/01)

mardi 28 décembre 2010

israël, terre promise des mafieux


israël, terre promise des mafieux

Bakchich a déterré un câble diplomatique passé inaperçu sur le site WikiLeaks. Où l’on apprend que les bandits israéliens règnent désormais sur le crime organisé mondial.

Comme une odeur de Coppola chaud dans l’arrière-cuisine israélienne. Un câble diplomatique daté de mai 2009, déniché par Bakchich sur le site WikiLeaks, déroule le film des parrains en Terre promise, façon Francis Ford. Le scénariste : James Cunningham, ambassadeur des États-Unis en Israël. Les protagonistes : les gredins du crime organisé israélien. L’intrigue : leur influence grandissante au sein de l’État juif, leurs réseaux en Europe et outre-Atlantique. Une bien noire histoire où l’on apprend qu’à l’origine « cinq ou six familles ont traditionnellement dominé le crime organisé en Israël ». Mais que, « ces dernières années, il y a eu une forte augmentation de la portée et de l’impact de nouveaux réseaux ». Le contrôle d’une région par famille, c’est fini !

« L’ancienne école cède la place à une nouvelle race de la criminalité, plus violente », note l’ambassadeur. Fondée sur « une meilleure connaissance des explosifs de haute technologie, acquise au contact du service de défense des forces israéliennes ». Pour une dernière volonté : « Recourir à la violence aveugle. »

EMPREINTE RUSSE

Une arme fatale à la hauteur de leur folie des grandeurs. Les nouveaux parrains israéliens « jouent maintenant un rôle significatif dans le commerce mondial de la drogue, fournissant à la fois le marché de la consommation locale et servant de point de transit vers l’Europe et les États-Unis ». Et l’émissaire américain de rapporter qu’en mars 2009 la police nationale a arrêté 12 suspects « dans ce qui est considéré comme le plus grand réseau de trafic humain mené par Israël à ce jour ». Soit la « contrebande de milliers de femmes de l’ancienne Union soviétique, forcées de travailler comme prostituées en Israël, à Chypre, en Belgique et en Grande-Bretagne ».


Dessin de Large
L’ogre rouge, replet de billets verts, n’est jamais très loin. Il est, en terre sainte, comme à la maison. Ainsi, « de nombreux oligarques russes d’origine juive et des membres du crime organisé ont obtenu la citoyenneté israélienne, ou, du moins, conservent leur résidence dans le pays ».

Et voyager avec un visa ? Pas de problème ! Au printemps 2009, trois noms du milieu ont pu participer, à Las Vegas, à une « convention sur les métiers de la sécurité ». Des petits soins possibles à une condition : avoir un casier judiciaire blanc comme neige, en évitant les condamnations pénales. En langage diplomatique, cela donne : « Des Israéliens connus pour travailler ou appartenir à des familles du crime organisé ne sont pas automatiquement inéligibles pour voyager aux États-Unis. »

SOUTIENS POLITIQUES

Au niveau des soutiens politiques de l’organisation, l’ambassadeur a sa petite idée sur le sujet. Ainsi de la députée du Likoud Inbal Gavrieli, élue en 2003, « fille d’un patron présumé du crime » et qui a tenté d’« utiliser son immunité parlementaire pour bloquer les enquêtes dans les affaires de son père ». Et de s’interroger sur la mesure « dans [laquelle] les éléments du crime organisé ont pénétré l’establishment israélien et corrompu des agents publics »… Jérusalem, j’ai rusé l’âme.


http://www.bakchich.info/Israel-terre-promise-des-mafieux,12687.html

In Mémoriam - Michael Collins

mercredi 22 décembre 2010

le local jeudi 23 décembre 2010

Le Référendum d'après la Ligue ds Droits de l'homme‏

C’est curieux quand même. Les premiers à pousser des cris d’orfraie lorsque les Suisses s’expriment au travers de leur votations  ne trouvent rien à redire à cette opération de propagande « référendum »ayant rassemblé 2 802 personnes dans une ville de 439 453 habitants (0,63%... démocratie quand tu nous tiens !)
Toulouse : Oui au vote local des étrangers
2802 personnes se sont exprimées lors de ce référendum.
C'est le résultat du référendum organisé notamment par la Ligue des Droits de l'Homme.
Durant quatre jours, les Toulousains étaient invités à se prononcer sur le droit de vote, aux élections locales, des étrangers non-communautaires. Une votation citoyenne qui n'a aucune valeur juridique mais qui pourrait, selon la Ligue des Droits de l'Homme qui l'organisait, peser sur une future décision gouvernementale.
C'est la première fois qu'une grande ville française met en place ce genre de consultation. A Paris, seuls quelques arrondissements l'ont déjà organisé. A Toulouse, le référendum aura attiré 2802 votants qui se sont majoritairement prononcés pour le vote local des étrangers : 93,15 % de Oui contre 6,85 % de Non.
D'après la Ligue des Droits de l'Homme, 17 pays européens ont déjà adopté ce droit, totalement ou partiellement. En France, seuls les ressortissants de l'Union Européenne peuvent participer aux élections locales. En mars 2010, les députés de la majorité ont rejetté une proposition de loi socialiste visant à donner le droit de vote et d'éligibilité aux étrangers non-communautaires aux élections municipales.

dimanche 19 décembre 2010

Le FBI fait pression sur Google et Facebook pour l’espionnage par Internet


Le New York Times informe qu’en début de semaine le directeur du FBI Robert Mueller, a rencontré des personnalités des principales entreprises de Silicon Valley, dont Google et Facebook, pour mettre en place des actions d’espionnage par Internet.
Selon le NYT, Andrew Noyes, directeur de politique publique à Facebook, a dit : "Je peux confirmer que le directeur du F.B.I. Robert Mueller, s’est trouvé en visite à Facebook durant son voyage à Silicon Valley". Un porte-voix du FBI a reconnu l’existence de réunions mais n’a pas donné davantage de détails.
Le FBI veut qu’une loi de 1 994 s’applique aussi aux entreprises d’Internet. Un groupe de travail interinstitutionnel de l’administration Obama est en train de développer pour cela une législation et il la présentera au Congrès US l’an prochain.
Selon cette proposition, les entreprises auront à mettre au point des systèmes pour intercepter et déchiffrer les messages cryptés, en plus de l’obligation, pour tout service localisé à l’étranger, d’envoyer les communications à un serveur localisé aux USA où elles seront surveillées.
Interrogé par le Times, Google n’a pas voulu faire de commentaires et Noyes a dit, au nom de Facebook, qu’il était prématuré de prendre position.

vendredi 17 décembre 2010

De la suppression des notes éliminatoires au "diplôme pour tous": l'absurdité du système de massification


Alors que le mouvement de massification scolaire amorcé dans les années 1980 sous l'ère Mitterrand a normalement trouvé ses limites dans les collèges et les lycées, les syndicats inféodés au PS en sont aujourd'hui réduit à une folle course en avant, important la fumeuse théorie des "80% d'une classe d'âge ayant le bac" dans l'Université.

Non content d'avoir fait baisser les notes éliminatoires de 8 à 7, ces syndicats extrémistes soumis à une idéologie gauchiste d'un autre âge mènent campagne aujourd'hui pour la suppression définitive des notes éliminatoires à Bordeaux IV. Il s'agit pour eux d'en finir avec toute espèce de sélection dans le cursus universitaire au nom d'un pseudo "égalité" - "égalité" d'ailleurs plusfantasmée que pratique - et slogans simplistes et mensongers sont bien sur au rendez vous.

Le résultat sera évidement le même: l'attribution sans distinction du brevet des collèges et du baccalauréat à près de 90% des élèves a conduit inévitablement à l'abaissement des niveaux, associée à une absence de maîtrise du socle de connaissances primaires. Il a aussi conduit de nombreux élèves à chercher dans les classes supérieures une sélection qu'on leur a refusé dans les classes "inférieures".

Ainsi la suppression de la sélection dans les premières années du cycle universitaire ouvre la route au futur slogan "progressiste" de la décennie qui s'annonce: un ministre de l'éducation nationale nous vantera sans aucun doute les bienfaits des "80% d'une classe d'âge ayant la licence"... et la sélection, tellement décriée, repointera le bout de son nez lorsque les niveaux requis des concours de la fonction publique seront relevés.

Le Forum Étudiant souhaite que les notes éliminatoires soient non seulement maintenues mais qu'elles repassent à 8 comme avant. Un diplôme n'est pas un droit pour tous, c'est une garantie d'excellence pour celui qui en est l'attributaire.


Le Forum Étudiant.

jeudi 16 décembre 2010

Le premier ministre kosovar au cœur d'un scandale de trafic d'organes

Le premier ministre kosovar au cœur d'un scandale de trafic d'organes 

L'information a été révélée mardi 14 décembre dans l'après-midi sur le site Internet du quotidien britannique The Guardian, et elle risque de faire des vagues. Le premier ministre kosovar Hashim Thaçi est mis en cause par un rapport rendu public mardi à Strasbourg. Le Conseil de l'Europe y révèle que des responsables de l'Armée de libération du Kosovo (UCK), le mouvement indépendantiste kosovar albanais, actif à la fin des années 90, se sont livrés à un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers serbes en 1999 et 2000. L'UCK, considéré comme un allié des forces internationales, avait joué un rôle important au cours du conflit qui opposait l'OTAN à la Serbie.
Selon Dick Marty, auteur de ce rapport commandé par l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) et qui se base entre autres sur des documents du FBI et d'autres agences de renseignement, le trafic était contrôlé par un groupe de responsables de l'UCK baptisé "Groupe de Drenica", dont le chef n'était autre que l'actuel premier ministre kosovar Hashim Thaçi. Celui-ci et d'autres membres de ce groupe "sont constamment qualifiés 'd'acteurs clés' dans les rapports des services de renseignement consacrés aux structures de type mafieux de la criminalité organisée du Kosovo", note le rapport, qui reprend notamment les accusations portées en 2008 par l'ancien procureur du Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie, Carla del Ponte.
UNE ACTIVITÉ POURSUIVIE "JUSQU'À NOS JOURS"
M. Thaçi, arrivé en tête aux élections législatives de dimanche, fut l'un des chefs de l'UCK lors de la lutte contre les forces du président yougoslave Slobodan Milosevic. Le rapport souligne la "responsabilité" des dirigeants du Groupe de Drenica dans "la gestion du réseau ad hoc de centres de détention de l'UCK sur le territoire albanais et la fixation du sort des prisonniers détenus dans ces établissements, et notamment des nombreux civils enlevés au Kosovo et conduits, au-delà de la frontière, en Albanie".
"De nombreux indices semblent confirmer que […] des organes auraient été prélevés sur des prisonniers dans une clinique en territoire albanais, près de Fushë-Krujë (20 km au nord de Tirana), pour les transporter ensuite à l'étranger à des fins de transplantation, affirme Dick Marty. Selon le rapporteur suisse, "cette activité criminelle, qui s'est développée en profitant du chaos régnant dans la région et grâce à l'initiative de certains chefs des milices de l'UCK liés au crime organisé, s'est poursuivie, bien que sous d'autres formes, jusqu'à nos jours".
Dans ce document de 27 pages, Dick Marty évoque notamment "un centre de réception dernier cri pour le crime organisé du trafic d'organes", près de Fushë-Krujë. Selon les témoignages recueillis par la mission Marty, les prisonniers étaient tués d'une balle dans la tête avant d'être "opérés pour qu'un ou plusieurs organes leur soient prélevés". Il s'agissait principalement du prélèvement posthume de reins qui étaient vendus à des cliniques privées étrangères.
Parmi les membres de ce réseau criminel, le rapport identifie une figure historique de l'UCK, Shaip Muja. Ce chirurgien de formation est actuellement conseiller politique principal auprès du cabinet du premier ministre du Kosovo, notamment chargé de la santé.
DES ACCUSATIONS "INACCEPTABLES"
Le rapport met également en cause la communauté internationale, qui a préféré fermer les yeux sur un certain nombre d'exactions, et favoriser le "pragmatisme" pour instaurer la paix et garantir la stabilité politique de la région.
Le gouvernement kosovar a immédiatement riposté, estimant que le rapport se basait sur "des faits sans fondement, inventés, avec pour objectif de nuire à l'image du Kosovo". "Le gouvernement du Kosovo et le premier ministre Hashim Thaçi entreprendront toutes les démarches et actions nécessaires pour écarter les mensonges de Dick Marty, y compris par des moyens légaux et politiques", indique-t-il dans une déclaration.
Même les opposants politiques de Thaçi ont dénoncé le rapport qui salit, selon eux, la lutte des Kosovars pour leur indépendance. "Pour ce qui est de la guerre menée par l'UCK, les accusations sont inacceptables", a estimé Burim Ramadani, secrétaire général de l'Alliance pour l'avenir du Kosovo (AAK). "Le rapport montre quel genre de pays est le Kosovo maintenant et qui le dirige, et nous devons tous ensemble sérieusement nous pencher sur le règlement de cette question difficile", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
Le porte-parole du procureur serbe pour les crimes de guerre Bruno Vekaric a déclaré mercredi matin que ce rapport représentait "une grande victoire pour la justice". "Grâce à l'aide du président [serbe] Boris Tadic et aux efforts et la persévérance de la justice serbe, nous sommes parvenus à la victoire et avons donné l'espoir aux familles des personnes kidnappées et des disparus", a-t-il ajouté. Le ministre serbe des affaires étrangères, Vuk Jeremic, en visite à Moscou, s'est quant à lui interrogé mercredi sur "l'avenir" d'Hashim Thaçi.
Le rapport de M. Marty doit être discuté jeudi en commission du Conseil de l'Europe. En cas d'adoption, il sera présenté fin janvier devant l'APCE.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/12/15/le-conseil-de-l-europe-accuse-l-uck-de-trafic-d-organes_1453524_3214.html#xtor=AL-32280397

dimanche 12 décembre 2010

Un pacte entre l'Intérieur et la LICRA

La presse nous apprend la signature d¹une "convention" entre le ministère de
l¹Intérieur et une association de la loi de 1901, la Ligue contre le racisme
et l¹antisémitisme dite la LICRA. En vertu de cet accord, chaque
commissariat de police, chaque gendarmerie recevra pour diffusion la
documentation de la LICRA. Une formation à l¹antiracisme est prévue dans les
écoles de police et de gendarmerie. Une coopération avec la LICRA est prévue
en matière de "veille sur internet" pour prévenir les "dérives" sur la Toile
complétée par des "échanges de statistiques".
  Voilà que le ministère de l¹Intérieur devient ainsi formellement non
seulement le financier de la LICRA au travers des subventions versées à
cette association, mais au surplus, son informateur.
  En outre, cette démarche ne manque pas de soulever un certain nombre de
questions, notamment de nature juridique. Est-il légal que le gouvernement
passe une convention avec une association de la loi de 1901 en l¹associant
étroitement aux prérogatives de la puissance publique en matière de
répression des dérives alléguées du racisme?
  Est-il normal que cette association précise soit privilégiée par le
gouvernement alors que le MRAP, la Ligue des Droits de l¹Homme, SOS Racisme,
sans compter les autres, sont laissées en dehors de cet accord?
  Est-il légal que policiers et gendarmes, dont ce ne sont pas les
fonctions reconnues par l¹Etat, se fassent les agents involontaires de la
publicité de la LICRA?
  Sous couvert de lutter contre le racisme et l¹antisémitisme, avec cette
convention, un pas supplémentaire vient d¹être franchi vers l¹instauration
en France d¹une véritable police de la pensée.

Émission n°28 : "Entretien avec Maître DELCROIX"

Émission n°28 : "Entretien avec Maître DELCROIX"

vendredi 10 décembre 2010

L’Aube dorée se lève sur Athènes

L’Aube dorée se lève sur Athènes 

 

Athènes est devenue le lieu de grandes ratonnades. L’«extrême-droite» est suspectée d’être l’instigatrice d’une vague de violence contre des immigrés musulmans. Ce phénomène qui explose surtout dans les quartiers populaires, est en augmentation. Les forces de police sont en alerte. Des immigrés ont même été frappés et poignardés dans le centre de la capitale grecque. Plusieurs mosquées de fortune ont été incendiées et vandalisées. Parmi toutes ces attaques particulièrement violentes qui se sont déroulées fin octobre, l’une est tout à fait saisissante : les assaillants ont fermé la porte d’un sous-sol servant de salle de prière et ont jeté des bombes incendiaires à travers les fenêtres. Il y eût quatre Musulmans blessés. La Grèce connaît donc un cauchemar pire que le scénario de la crise économique. 

«Les attaques sont constantes. Je n’ai jamais vu pareille chose», se plaint Naim Elghandour, président de l’Association des Musulmans de Grèce, qui a quitté l’Égypte dans les années 1970. «J’avais l’habitude d’être traité comme un être humain. Maintenant je fais même l’objet de menaces de mort» (International Herald Tribune du 1/12/10). La situation ne cesse d’empirer depuis deux ans. Prenant en considération le mécontentement et la détresse croissante de la population, Chrysi Avgi (Aube dorée) a obtenu 5,3% aux élections municipales d’Athènes qui se sont déroulées le 7novembre. Ce groupe national-socialiste a remporté pour la première fois de son histoire un siège au conseil municipal, alors que ses scores ne dépassaient pas les 0,5% dans les années 2000 lors de consultations nationales. Ce parti politique bénéficie d’un important soutien dans les classes ouvrières athéniennes et dans le reste du pays, où les immigrés sont perçus comme des assistés en partie responsables de la dette nationale. La presse n’a pas manqué d’établir un lien entre ces violences et le groupe d’«extrême-droite», car des croix celtiques ont été retrouvées sur des bâtiments ayant fait l’objet d’attaques. Mais il s’agit là d’indices et non de preuves. N’en déplaise aux démocrates. La police n’a pas confirmé cette connexion, argumentant qu’aucune arrestation n’avait été effectuée. Thanassis Kokkalakis, le porte-parole de la police, attire l’attention sur la complexité du problème. Selon lui, pendant que l’on accuse des «éléments extrémistes d’organiser les attaques, nous observons aussi une augmentation des actes de violence entre les différents groupes ethniques, des agressions de Grecs par des étrangers vivant dans la pauvreté ainsi que des rixes entre des partisans de l’extrême-droite et des manifestants des partis de gauche». «Tout ce chaos provient d’une population immigrée en constante hausse dans certains quartiers. Chaque jour, environ cent cinquante immigrés clandestins arrivent à Athènes, et ce malgré la mobilisation des gardes de l’Union européenne au début de novembre le long de la frontière turque. Ce qui contribue au sein de la population à des mécontentements profitant aux groupes extrémistes», ajoute T. Kokkalakis. 

Confrontés à cette montée de la violence, les résidents des quartiers populaires émettent des avis partagés. Certains veulent plus de dialogue et une meilleure politique d’intégration, pendant que d’autres demandent une plus grande répression. Il est remarqué que des petits gangs d’adolescents hantent aussi les quartiers populaires; mais il est difficile de savoir si ce sont des bandes locales ou si ce sont des extrémistes en herbe très dangereux. N’en doutons pas! A la suite de rapports émanant de groupes d’autodéfense concernant des attaques organisées par des adolescents de quatorze ans, la police a intensifié ses patrouilles. «J’ai vu trois gosses tabasser à coup de bâton un Afghan dont le visage était ensanglanté», atteste le patron syrien d’un magasin à Aghios Panteleimonas, dans la région maritime de l’Elide. Craignant les représailles de l’«extrême-droite», l’homme précise que «beaucoup de personnes n’osent pas témoigner. Le nombre des agressions demeurent approximatif». «Les victimes ont peur d’aller à la police pour porter plainte», appuie Thanassis Kourkoulas, le porte-parole de Deport Racism, une association qui donne des conseils sur les droits des immigrés. «Les crimes racistes contre les Musulmans sont sous-évalués et sous-enregistrés», avance Taskin Soykan, militant antiraciste et conseiller de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. 

Le mois dernier, des manifestants en colère lançant des propos considérés comme extrémistes, ont été contenus par les forces de l’ordre quand des milliers de Musulmans se sont rassemblés sur plusieurs places d’Athènes pour célébrer la fête de l’aïd. Des policiers ont dû tirer des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants, alors que des résidents scandaient des slogans antimusulmans depuis les balcons des appartements, jetaient des œufs et mettaient de la musique pour perturber les prêches. Le jour suivant, les représentants du gouvernement ont reparlé d’une ambition en perte de vitesse: la construction d’une mosquée déjà prévue depuis le début des années 1990. Zaha Hadid, une architecte anglo-irakienne de renommée mondiale et célèbre pour ses créations ultramodernes, s’est dit prête à réaliser les plans gratuitement. Car Athènes est la seule capitale des quinze premiers pays membres de l’Union européenne à ne pas avoir de mosquée officielle. Et il est vrai qu’en ces temps de crise, la Grèce pourrait avoir besoin d’une aide prophétique! Bien que la hiérarchie de l’Église orthodoxe apporte son soutien à cette grande et belle entreprise de fraternité entre les peuples et les cultures, les sondages d’opinion montrent que la moitié des cinq millions d’Athéniens sont opposés à l’édification d’une mosquée pour servir une communauté musulmane forte de cinq cent mille habitants (dans la capitale). «Une grande mosquée avec des minarets dans le centre de la ville serait une provocation», vitupère Dimitros Pipikios, chef de file d’un groupe de résidents à Aghios Panteleimonas, où le parti nationaliste recueille à présent 20% des voix. Il pense que pour apaiser les tensions la seule solution serait de déplacer les immigrés: «Il n’y a pas assez de place pour tous ici. De plus, des groupes d’extrême-droite patrouillent dans les quartiers d’immigrés parce que la police ne fait pas son travail». 
Certains habitants de la capitale hellène se sentent en insécurité: «La situation échappe à tout contrôle», commente Maria Kanellopoulou, qui pense que «le déplacement des populations immigrées est une mauvaise solution», et se positionne pour «une meilleure politique d’intégration». Le porte-parole de Giorgios Kaminis, le nouveau maire d’Athènes, argue que «les autorités locales veulent s’attaquer au problème. Chasser les immigrés loin des centres de la ville est une technique de l’extrême-droite. Nous cherchons des solutions auprès des autorités municipales allemandes qui mènent aussi campagne contre les néo-Nazis». Pour ce faire, le maire d’Athènes qui entend promouvoir «bien-être et prospérité» dans la capitale, veut construire des maisons pour les immigrés et mettre en place des marchés dans les rues. Il dit préférer cette méthode aux ventes illégales qui ont lieu sur les trottoirs. Liz Fekete de l’Institute of Race Relations à Londres, se prononce surtout en faveur de la répression, contre l’extrême-droite bien entendu. Le gouvernement doit condamner la violence et faciliter l’intégration: «Si les autorités n’agissent pas, la tolérance de la population à l’égard de la violence s’accroîtra. Il s’agit d’un cri d’alarme». Charles Maurras qui fut envoyé dans la capitale grecque par la Gazette de France pour couvrir les premiers Jeux Olympiques de 1896 et qui décrivait les charmes de l’Athènes moderne dans Anthinea, serait bien en peine de découvrir aujourd’hui tout ce spectacle liant une fois de plus démocratie, cosmopolitisme et décadence. 

Laurent BLANCY.
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mardi 7 décembre 2010

frakass


clip frakass divix
envoyé par lyondissident69. - Regardez plus de clips, en HD !

Entrevue avec Casapound



Le 1er décembre 2010

Depuis plusieurs années, Casapound inspire de nombreux groupes nationalistes en Europe. Le blog Oskorei aimerait remercier nos camarades Italiens pour leur travail et pour avoir bien voulu répondre à cette entrevue.

Quand et comment est né Casapound ?

Officiellement, Casapound est né le 26 décembre 2003 lorsque nous avons occupé le bâtiment situé Via Napoleone III à Rome. Cette occupation fut organisée par une bande d’hérétiques visionnaires liés par la même vision du monde. En 2008, le jour du solstice, fut crée Casapound Italia. C’est un réseau, dans toute l’Italie, de librairies, gymnases, bars, des hommes et des femmes qui ne se reconnaissent pas dans un monde de pensée unique.

Qu’est ce qui a inspiré la création de Casapound ?

Certainement le défi de la lutte, le poids de l’expérience, la fascination pour l’aventure, la priorité donnée à la justice sociale. Tout cela a inspiré la naissance et la croissance de notre communauté.

Pourquoi avoir choisi le nom « Casapound » ?

On l’a fait pour honorer la mémoire d’un grand Américain, Ezra Pound, qui était un poète, un économiste, un artiste et un fasciste.

Êtes-vous lié à d’autres organisations ?

Non, nous n’avons pas de liens politiques avec les autres groupes dits d’extrême droite en Italie. En revanche, nous avons des rapports amicaux et respectueux avec de nombreux groupes européens.

Casapound est connu pour ses actions sociales, pouvez-vous les expliquer à nos lecteurs ?

Casapound est organisé autour de quatre principes : culture, solidarité, sport et (bien évidemment) politique. Ces quatre domaines sont tous à voir, d’une manière ou une autre, comme des actions sociales.
CPI organise des présentations de livres, des pièces de théâtre, des débats, des cinéclubs et publie un mensuel : « Occidentale ».
CPI combat les escrocs dans notre pays, quelque soit leur camp politique. Par exemple, nous soutenons les travailleurs d’ALITALIA qui viennent de mener une action dans toute l’Italie. Ils ont rempli des fontaines de bouteilles contenant le message « SOS Naufrage ». Nous avons aussi organisé une action qui visait des centaines de concessionnaires Fiat afin de dénoncer le traitement déplorable que la société impose à ses employés. Nous avons aussi pendu de nombreux mannequins dans Rome afin de dénoncer les coûts exorbitants de la vie, des loyers, le pouvoir des banques et de la mafia de l’industrie immobilière. CPI a aussi interrompu une émission de télévision qui mentait à propos des évènements de la Piazza Navona. Nous avons aussi « assassiné » le père Noël devant des banques.
CPI a crée des clubs sportifs à coûts réduits afin de lutter contre les drogues et les modèles culturels médiocres. Ainsi nous avons une équipe de football à Lecce, de hockey à Bolzano, une école/équipe de rugby à Rome (né dans l’occupation de Casa d’Italia Colleverde). Toujours à Rome, nous avons aussi une équipe de water-polo qui, après seulement deux ans d’existence, commencera bientôt en ligue B. Il y a quelques mois est né un club de boxe. De même, « Istincto Rapace » fut crée afin de faire la promotion du parachutisme sportif tout en proposant des prix raisonnables. Nous donnons des cours de plongée sous-marine avec notre club « Diavoli di mare » et notre club de moto « Scudere 7punto1 » organise de nombreuses activités sociales. Finalement, nous organisons aussi des randonnées en montagne, des activités de spéléologie et d’escalade avec notre club « La Muvra ».
Toutes ces initiatives montrent que nous sommes un groupe, nous vivons, nous faisons du sport, nous luttons et nous sommes actifs durant les moments de crise comme le tremblement de terre à l’Aquila l’a montré. Cette expérience de solidarité a mené à la création d’un groupe de protection civile au sein de CPI. Sa première tâche officielle fut de venir en aide aux populations du nord de l’Italie récemment touchées par des inondations.

Est-ce important pour un nationaliste d’avoir une conscience écologique et sociale ?

Un nationaliste qui ne serait pas intéressé par l’écologie ou le social ne serait qu’une imitation.

Quelles sont les réactions de la gauche et du système par rapport à votre organisation ?

Après toutes ces années, nous avons acquis de la sympathie en dehors de notre mouvement mais le pouvoir et ses chiens de garde considèrent CPI comme quelque chose de dangereux. Cela ne peut que nous réjouir…

Vous avez réussi à créer une contre-culture vivante (je suis personnellement un grand fan de Zetazeroalfa). En Scandinavie, nous sommes encore à y travailler. Avez-vous des conseils à nous donner?

Nous pensons que nous devons renouveler le discours, les symboles et l’esthétique… Si l’on ne peut pas communiquer avec les « autres », ce n’est pas toujours de leur faute. Nous essayons de communiquer d’une manière radicale et de renouveler notre rêve. Nous lui avons donné un nouvel élan. Cela peut se faire grâce à la musique et l’art.
Vous avez crée une organisation étudiante, le « Blocco Studentesco ». C’est aussi quelque chose que nous voulons essayer en Scandinavie. Des suggestions?
Le « Blocco » connaît un grand succès en ce moment dans les écoles et les universités. Leur succès vient, comme je l’ai mentionné plus tôt, du travail qui s’est effectué en amont. Nous avons reformulé notre combat autour de la règle des trois E : éthique, épique, esthétique.

Quels sont les différences entre Casapound et un parti politique?

Les partis politiques sont gouvernés par la médiocrité. Ils veulent conquérir des sièges. Ils souffrent d’une maladie moderne appelée « démocratie » qui, dans sa phase terminale, mène au syndrome de vouloir être accepté à tout prix… CPI est un groupe d’individus qui ne demande pas l’autorisation de parler ou si c’est le bon moment. Les partis politiques sont englués dans la bureaucratie. CPI est agile. Les partis sont morts et veulent plaire. CPI est aimé car est vivant… et s’en fout.

Quels sont vos objectifs pour l’avenir?

Tout reprendre.
source: zetropa.info

lundi 6 décembre 2010

national-sioniste

HC Strache et Filip Dewinter en Israël.

Des dirigeants de partis nationalistes européens en Israël.
Israël. Ce dimanche 5 décembre 2010, une rencontre des partis politiques européens de l’Alliance des partis européens pour la Liberté et les droits civils a lieu en Israël. Des participants venus d’Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Suède et Danemark sont présents. La conférence a débuté ce matin par une conférence de presse à Ashkelon et un colloque au Collège académique d’Ashkelon.
Parmi les personnes présentes figurent Heinz-Christian Strache (président du FPÖ - Autriche), Andreas Mölzer (député européen du FPÖ – Autriche), Patrik Brinkmann (pro NRW - Allemagne), Filip Dewinter et Franck Creyelmans (Vlaams Belang – Flandre – Belgique).
Entre 10 et 12h, le colloque porte sur « La plénitude de la loi des actes militaires appliqués par un État souverain contre les attaques terroristes des islamistes fondamentalistes ». Parmi les participants figurent le Maire d’Ashkelon Benny Vaknin ainsi qu’un représentant de Manhigut-Yehudit, une des factions du Likoud. Entre 13h30 et 14 h30, le groupe visite la ville d’Ashkelon. De 14h30 à 16 h30, la délégation se rend sur la frontière entre Israël et la Bande de Gaza, rencontre des militaires israéliens et se voit expliquer la situation par un officier de haut rang de l’armée israélienne. De 17h à 18h, la délégation est reçue par le Maire de Sderot David Buskila et se promène dans la ville qui est la plus visée par les attaques venant de la Bande de Gaza.

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Filip Dewinter en Israël.