jeudi 21 juillet 2011

rudolf hess assassiné une deuxième fois



Les restes de l'ancien bras droit de Hitler, Rudolf Hess, ont été exhumés et sa tombe, dans un cimetière de Bavière (sud de l'Allemagne), a été détruite près de vingt-quatre ans après sa mort, ont annoncé, jeudi 21 juillet, les autorités locales.

L'exhumation, moins d'un mois de l'anniversaire de sa mort, a eu lieu à l'abri du public et sans que les médias en soient informés, a précisé le maire-adjoint de Wunsiedel, confirmant des informations du Süddeutsche Zeitung.. "Nous espérons ainsi ne plus avoir ici ce fantôme brun", a-t-il ajouté.
La paroisse protestante de Wunsiedel, une commune de moins de 10 000 habitants, proche de la frontière tchèque, a décidé de ne pas renouveler la concession familiale où reposait l'ancien responsable nazi pour prévenir les rassemblement néo-nazis à l'anniversaire de son suicide, qui avait eu lieu le 17 août 1987.

Les héritiers de Hess ont décidé que ses restes seraient incinérés et ses cendres dispersées en mer, selon la Süddeutsche Zeitung.

 DES RASSEMBLEMENTS GÊNANTS

Considéré comme un martyr dans les milieux néo-nazis, l'ancien dauphin de Hitler est l'objet d'un culte des extrémistes de droite en Allemagne, qui se sont longtemps rassemblés devant sa tombe, tous les ans, le 17 août.

La municipalité de Wunsiedel était toutefois parvenue à faire interdire ces rassemblements au terme de plusieurs années de bataille judiciaire. En 2004, quelque cinq mille néo-nazis s'étaient encore réunis dans la petite ville, au grand dam des habitants. Malgré cette interdiction, des nostalgiques du Troisième Reich continuaient de venir dans la commune.

Ancien numéro deux du parti national-socialiste (NSDAP) au début du règne d'Adolf Hitler, Rudolf Hess avait été condamné à la réclusion à perpétuité lors du procès des dignitaires nazis à Nuremberg. Il s'est suicidé au bout de quarante et un ans d'emprisonnement dans sa cellule de la prison de Spandau, à Berlin-Ouest, dont il était le seul détenu.

Rudolf Hess, qui s'était rendu en Grande-Bretagne en 1941 pour tenter d'y négocier un accord de paix, avait disposé dans son testament qu'il voulait être enterré dans le cimetière protestant de Wunsiedel, où ses parents avaient une maison de vacances. La paroisse avait accepté, pour respecter ses dernières volontés, raconte le Süddeutsche Zeitung. Mais devant l'afflux annuel de néo-nazis, la commune a finalement décidé de ne pas renouveler la concession, qui arrive à échéance le 5 octobre 2011.

Ses descendants avaient pourtant déposé une demande pour renouveler la concession de vingt ans. Mais la petite-fille de Rudolf Hess a assuré au cours d'un entretien avec des représentants de la paroisse qu'elle souhaitait désormais que la tombe soit détruite (n'y a-t-il pas là une contradiction?) afin d'éviter qu'elle ne demeure un lieu de pèlerinage des milieux d'extrême droite. "Elle a dit qu'ils ne voulaient plus rien avoir avec ça", a souligné l'ancien élu du canton. "Nous étions tous très soulagés", a-t-il ajouté.

La tombe de Rudolf Hess comporte une inscription énigmatique –  "J'ai osé"  –, ainsi que les dates de naissance et de mort du responsable national-socialiste. La stèle a également été détruite.


Scooterboy

jeudi 14 juillet 2011

Afghanistan : 69 morts de trop… Un communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

Cinq soldats français tués dans un attentat suicide, mercredi, en Afghanistan, qui en a grièvement blessé quatre autres. Et ceci en réponse à la visite, mardi, de Sarkozy aux régiments français en Afghanistan.

Le nombre de morts français s’élève aujourd’hui à 69. 69 soldats morts pour rien, si ce n’est pour complaire au tuteur américain. Cette guerre ne concerne pas la France. De plus cette guerre est totalement impossible à gagner.

J’ajouterai que les Talibans, pour fous furieux qu’ils soient, ne constituent pas une menace pour notre pays, ni pour l’Europe. Les Talibans n’ont aucune responsabilité dans l’invasion que subit la France.

De belles âmes expliquent qu’il est de notre devoir de venir en aide à des peuples martyrisés par l’obscurantisme. Soit. Commençons alors par la Corée du Nord, dont nous pourrions envisager de délivrer la population, otage d’un régime complètement fou. Alors, qui est volontaire ? Silence sidéral. Et poursuivons par tous les régimes qui persécutent leurs peuples ou leurs minorités : Israël, la Birmanie, la Biélorussie, l’Arabie saoudite pour ne citer que ceux-là.

Sarkozy et le régime portent la responsabilité de tous ces morts inutiles. Il est grand temps de partir d’Afghanistan, et il est grand temps que Sarkozy parte.

O.T.A.N criminel


Sarkozy, combien d'enfants as-tu tués cette nuit ? from Investig'Action - Michel Collon on Vimeo.

Viol de masse des Françaises en 1945 - 1/2

dimanche 10 juillet 2011

Levée de boucliers contre un projet gouvernemental pour filtrer internet


Un projet de décret gouvernemental autorisant les autorités à filtrer voire bloquer des sites internet sans passer par la justice suscite une levée de boucliers dans la communauté numérique française qui craint une dérive vers l'arbitraire et la censure.
Le texte controversé, qui émane du ministère de l'Economie numérique, doit permettre l'application de l'article 18 de la loi sur la Confiance dans l'économie numérique (LCEN), votée en 2004.
Il prévoit que les autorités administratives puissent de leur propre chef mettre en demeure l'éditeur d'un site, l'hébergeur ou le cas échéant les fournisseurs d'accès internet, de faire cesser toute "activité" comportant à leurs yeux un "risque sérieux et grave d’atteinte à l’ordre public".
Saisi de ce projet le 12 juin, le Conseil national du numérique (CNN) mis en place le mois dernier par l'Elysée a publié lundi un avis négatif estimant que "toute mesure de blocage ne peut intervenir qu’au terme d’un débat contradictoire sous l’appréciation et le contrôle préalable du juge".
"L’autorité publique ne peut être en mesure d’obtenir le blocage d’un contenu diffusé sur internet que par voie judiciaire", assène-t-il.
"Le ministre de l'Economie numérique, Eric Besson, a décidé de saisir le CNN sur ce texte en étant parfaitement conscient des difficultés posées", ont répondu ses services en évoquant un simple "document de travail" soumis pour avis au Conseil, qui sera reçu mercredi à Bercy.
"Plusieurs demandes du CNN semblent d'ores et déjà pouvoir être prises en compte", a-t-on ajouté.
Le Conseil national du numérique a reçu l'appui de la députée UMP Laure de la Raudière, auteur avec son homologue PS Corinne Erhel d'un rapport remis en avril sur la neutralité de l’internet et des réseaux qui préconisait "d'encadrer strictement les obligations de blocage de l'internet" et surtout de prévoir "l’intervention systématique du juge" avant tout blocage.
"Je suis défavorable à toute mesure qui mette en place des obligations de filtrage ou de blocage sur internet sans passer par un juge", a déclaré à l'AFP Mme de La Raudière.
Le secrétaire général de l’Association de services internet communautaires (ASIC), Benoit Tabaka, rappelle lui qu'"il faut qu'il y ait un recours préalable au juge et que le filtrage ne soit vraiment que la solution ultime, c'est ce que nous avions dit au moment du vote de la loi LOPPSI".
Guillaume Buffet, co-président de Renaissance numérique, un centre d'études sur la net-économie, dénonce pour sa part dans ce projet de décret "un élément de plus pour montrer du doigt l'internet et son écosystème comme responsable de tous les maux de la terre, sans aucune donnée objective".
"En France, les problématiques de justice relèvent du juge et il y a un principe de séparation des pouvoirs. Pourquoi faudrait-il que ce soit différent pour internet?", s'interroge-t-il
Le CNN s'inquiète aussi que le projet de décret gouvernemental ait "vocation à offrir aux autorités administratives des pouvoirs d’injonction à l’encontre de toute +activité de commerce électronique+", ce qui selon la définition de la LCEN, concerne tous les acteurs d'internet.
Pour le porte-parole de l'association La Quadrature du Net, Jérémie Zimmermann, le texte "vise à donner au gouvernement un pouvoir de censure sur tous les sites et contenus du Net qui serait totalement disproportionné.
Il doit "à tout prix être rejeté", a-t-il estimé, dénonçant "une dérive extrêmement inquiétante, dans la droite ligne des politiques sécuritaires du gouvernement en matière d'Internet".

mercredi 6 juillet 2011

Kampfbund - Vienne 1529.wmv

communiqué du front-comtois


www.front-comtois.com
Suite à l’acharnement médiatique qu’avait orchestré, en début d’année, l’Est Républicain en collaboration avec le SCALP Bezak contre le Front Comtois, je viens d'apprendre que notre camarade Gaëtan est convoqué le 8 septembre prochain devant le tribunal, poursuivi par le commissaire de Montbéliard